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  • News du 27 juillet 2026

     

    Lettre d’information sur le marché de l’immobilier

    Actualités du 27 juillet 2026

     

    🏢 Actualité des acteurs

    Promoteurs privés

    • NEXITY
      Nexity enregistre son pire premier semestre depuis la fin de l’ère pré-crise, confirmant toutefois sa guidance pour l’ensemble de l’exercice 2026. Le groupe a inauguré 51 logements à Luisant en partenariat avec des acteurs locaux, et entamé la construction de 40 logements intégrés dans un complexe sportif à Lisieux. White & Case a été mandaté comme conseil de BPCE dans le cadre de la mise en place d’un accord financier avec Nexity, témoignant d’une restructuration financière en cours.

      (Sources : Le Moniteur, Boursorama, Actu.fr, Le Monde du Droit)

    • MARIGNAN IMMOBILIER
      Face à la crise du logement neuf, Marignan Immobilier (7e promoteur français, filiale du groupe Bassac) pratique des ristournes commerciales pour soutenir ses ventes au premier semestre 2026. Ces ajustements s’inscrivent dans un contexte général de ralentissement de la promotion résidentielle neuve.

      (Sources : Le Moniteur, l’Informé)

    • BASSAC
      Au 30 juin 2026, le BFR de Bassac augmente de 47 M€ pour atteindre 1 125 M€, dans un contexte où le groupe maintient sa marge opérationnelle grâce à la contribution de ses différentes filiales (Marignan, Les Nouveaux Constructeurs). Les Nouveaux Constructeurs et Marignan pratiquent des ristournes commerciales pour soutenir leurs volumes de réservations dans un marché sous pression. La guidance opérationnelle du groupe reste confirmée pour 2026.

      (Sources : Boursier.com, Le Moniteur)

    • KAUFMAN & BROAD
      Kaufman & Broad a publié son rapport financier semestriel 2026 et mis en œuvre son programme de rachat d’actions. La société RKCI SAS (actionnaire de référence) a cédé des titres le 20 juillet 2026 dans le cadre d’opérations de marché déclarées. Ces mouvements interviennent alors que le groupe poursuit son activité de promotion résidentielle dans un marché encore difficile.

      (Sources : Zonebourse, Boursier.com)

    • DEMATHIEU BARD IMMOBILIER
      Le président de Demathieu Bard, Stéphane Monceaux, affiche une ambition de 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires à l’horizon 2030, confirmant la stratégie de croissance du groupe. Le groupe a également participé à la pose de la première pierre de la dernière tranche du Village des Médias à Dugny, dans le cadre de la reconversion de l’héritage olympique des JO de Paris 2024. Ces deux actualités illustrent la double dynamique du groupe entre développement stratégique et livraisons opérationnelles.

      (Sources : Le Moniteur, INFO.FR)

    • EIFFAGE IMMOBILIER
      Eiffage Immobilier a livré le projet Cristallis, une importante restructuration tertiaire lourde au cœur de Paris. À Dieppe, le groupe développe une résidence évolutive de 319 logements en partenariat avec Logeo Seine. Le groupe est par ailleurs cité dans le cadre du reporting sur la taxonomie verte du CAC 40, confirmant son engagement en matière de durabilité.

      (Sources : Groupe Eiffage, Paris Normandie, AEF info)

    • EUROPEAN HOMES
      European Homes développe 65 nouveaux logements en centre-ville dans la presqu’île (région Pays de la Loire), contribuant à la diversification résidentielle en zones denses. Le groupe a posé la première pierre du Clos des Berganderies à Missillac. À Gerzat (Auvergne), le Domaine de Courlandes représente 98 logements avec une diversité de typologies résidentielles.

      (Sources : L’Echo de la Presqu’île, La Baule.maville.com, La Montagne)

    • VINCI IMMOBILIER
      À Villeneuve-la-Garenne, Vinci Immobilier porte un projet mixte intégrant ferme urbaine, maison de santé et logements dans une nouvelle entrée de ville. Le groupe est également cité dans le cadre des engagements en faveur de la taxonomie verte européenne.

      (Sources : Business Immo, Le Parisien, AEF info)

    • BOUYGUES IMMOBILIER
      À Metz, la filiale Nouveau Siècle de Bouygues Immobilier réalise un projet innovant de quatre villas sur le toit de l’ancien magasin Printemps, offrant une vue panoramique sur la ville. À Marseille, le projet des Fabriques — écoquartier emblématique du nouveau Marseille — franchit une nouvelle étape significative. À Maisons-Alfort, Bouygues Immobilier est associé à la livraison du nouveau commissariat de police, propriété de l’État.

      (Sources : Le Quotidien / Le Républicain Lorrain, Cityramag, INFO.FR)

    • CA IMMOBILIER
      CA Immobilier affiche un chiffre d’affaires de 19,0 M€ au premier semestre 2026, publié dans le cadre du rapport semestriel de LNA Santé. Ce résultat illustre la dynamique de la branche immobilière du Crédit Agricole, dont l’activité reste orientée vers les opérations mixtes santé et résidentiel. Aucune autre information opérationnelle complémentaire n’est disponible sur la période.

      (Source : WebDisclosure)

     

     

    Bailleurs sociaux & acteurs du logement social

    • ACTION LOGEMENT
      Action Logement a signé une convention avec l’État pour faciliter le logement des futurs salariés de l’industrie dans des zones en tension (La Marseillaise). La filiale in’li Aura s’est implantée à Annecy en Haute-Savoie, renforçant la présence du groupe sur le territoire alpin. L’UNAF (Union Nationale des Associations Familiales) a participé aux Rencontres nationales d’Action Logement, témoignant d’une mobilisation partenariale autour de l’accès au logement pour les salariés.

      (Sources : lamarseillaise.fr, Le Dauphiné Libéré, UNAF)

    • CDC HABITAT
      CDC Habitat a mis à disposition deux logements à Beauvais pour des femmes victimes de violences, illustrant son engagement en matière de solidarité territoriale. Sur la presqu’île de Grenoble, CDC Habitat contribue au projet immobilier Yello, avec 35 appartements en cours de développement.

      (Sources : L’Observateur de Beauvais, France 3, Presences Grenoble)

    • OPH / HLM
      Le système HLM fait face à une critique croissante : les demandes sont en hausse tandis que l’offre de logements sociaux reste insuffisante, selon le dernier rapport annuel du secteur (Edito Seloger). L’USH publie une étude sur l’impact de la qualité de construction sur les externalités de gestion, plaidant pour des standards plus élevés dans le parc social. Sur le plan réglementaire, l’installation de climatiseurs dans les logements HLM nécessite des autorisations spécifiques, un sujet qui monte en puissance avec le changement climatique.

      (Sources : Edito Seloger, USH, Le Moniteur)

    • PROCIVIS
      Procivis affiche une ambition RSE affirmée, avec 71 indicateurs de performance désormais suivis selon une communication publiée dans Centre Presse Aveyron, depuis Rodez. Le groupe a inauguré le lotissement du Clos Vitalis à Loiron-Ruillé (Mayenne), confirmant son développement territorial dans les villes moyennes. Ces initiatives témoignent de la montée en puissance d’une démarche extra-financière structurée au sein du réseau.

      (Sources : Centre Presse Aveyron, Laval MaVille.com)

    • ARCADE VYV
      Le groupe Arcade VYV opère des mouvements significatifs de gouvernance : Pascal Leclerc prend la direction de l’ESH Norevie, tandis que Stéphane Pommery lui succède à la tête de Florévie. Ces nominations illustrent la dynamique de rotation des dirigeants au sein des ESH du groupe. Arcade VYV poursuit ainsi sa stratégie de renforcement managérial dans ses filiales territoriales.

      (Source : AEF info)

    • IN’LI
      In’li Aura, filiale d’Action Logement, s’est officiellement implantée à Annecy (Haute-Savoie), marquant une extension du réseau de la foncière intermédiaire sur le territoire alpin. Cette implantation vise à répondre aux besoins de logements abordables pour les actifs dans une zone particulièrement tendue. Ce déploiement territorial s’inscrit dans la stratégie nationale d’in’li de couvrir les bassins d’emploi en forte tension.

      (Source : Le Dauphiné Libéré)

    Foncières & Immobilier tertiaire

    • ICADE
      Icade est devenue propriétaire à 100 % de la Tour Eqho à La Défense, consolidant ainsi son portefeuille de bureaux premium dans le quartier d’affaires parisien. Au premier semestre 2026, la foncière enregistre une baisse de ses revenus locatifs bruts de -4,5 %, tout en confirmant ses objectifs annuels. Jefferies a confirmé son conseil sur le titre après la publication des résultats semestriels, soulignant la solidité du modèle malgré un marché de bureaux sous pression.

      (Sources : Les Echos, Groupe Caisse des Dépôts, Boursorama, Boursier.com)

    • GECINA
      Gecina affiche une croissance de ses revenus de +2 % au 30 juin 2026 et confirme sa guidance annuelle, malgré un marché locatif de bureaux challengé. La foncière a réalisé une opération exemplaire de conversion de bureaux en logements grâce à une surélévation, illustrant son engagement pour la transformation du parc tertiaire obsolète. D’importants loyers additionnels sont attendus sur le patrimoine de bureaux à venir, selon les Echos / Investir.

      (Sources : BFM Bourse, Business Immo, Batiactu, Investir – Les Echos)

    • BNP PARIBAS REAL ESTATE
      Jean-Laurent de La Prade, dirigeant de BNP Paribas Real Estate, souligne que les entreprises tendent à différer leurs investissements immobiliers dans le contexte actuel d’incertitude. BNP PRE commente les indicateurs ImmoStat pour les locaux d’activités au 1er semestre 2026, identifiant un marché en mutation avec des dynamiques territoriales très différenciées. Lyon et Lille souffrent d’une suroffre d’immeubles de bureaux, tandis que Toulouse tire mieux son épingle du jeu selon une analyse publiée dans Le Moniteur.

      (Sources : Presse Agence Europe Infos, Le Moniteur, Immoweek)

    • CATELLA
      Catella publie une analyse sur l’impact de l’intelligence artificielle sur le marché de l’immobilier de bureaux, avertissant que l’IA pourrait accélérer la fracture du marché locatif entre actifs premium et actifs secondaires. Selon cette étude, les locaux inadaptés aux nouveaux usages numériques risquent d’être durablement délaissés par les entreprises.

      (Sources : RiskAssur, Affiches Parisiennes / Mesinfos.fr)

     

    • LINKCITY
      LinkCity est mentionné dans un article sur le projet de reprise des thermes de Divonne-les-Bains (Pays de Gex), qui avance lentement selon Le Pays Gessien. La municipalité est en négociation active avec le promoteur sur les conditions du projet de reconversion. Ce type d’opération illustre la stratégie de LinkCity sur les projets complexes de reconversion urbaine et de revitalisation de sites patrimoniaux.

      (Source : Le Pays Gessien)


    📊 Tendances du marché immobilier

    Logement neuf & promotion résidentielle

    • Crise de la promotion résidentielle : Nexity enregistre son pire premier semestre depuis la fin de l’ère pré-crise. Les grands promoteurs nationaux (Marignan, Les Nouveaux Constructeurs / Bassac) pratiquent des ristournes commerciales pour soutenir les réservations. Le marché du logement neuf reste sous pression structurelle avec une demande fragilisée par la montée des taux et l’érosion du pouvoir d’achat immobilier. (Source : Le Moniteur)
    • Réservations et volumes : Les promoteurs constatent une contraction des réservations au S1 2026. Les ristournes pratiquées par certains groupes visent à liquider les stocks de logements achevés non vendus, signe d’un marché qui peine à absorber l’offre existante. (Source : Le Moniteur)
    • Production de logements sociaux : L’USH publie une étude sur l’impact de la qualité de construction sur les externalités de gestion dans le parc HLM, plaidant pour investir davantage dans la qualité initiale afin de réduire les coûts de gestion sur le long terme. (Source : USH / L’Union Sociale pour l’Habitat)
    • Garanties locatives : La garantie Visale d’Action Logement, dispositif de garantie gratuite contre les impayés de loyers, est pointée comme pouvant présenter des limites pratiques pour les investisseurs locatifs selon une analyse de Bourse Inside. (Source : Bourse Inside)

    Immobilier de bureaux

    • Suroffre territoriale : Le marché des bureaux présente des disparités territoriales croissantes. Lyon et Lille souffrent d’une suroffre structurelle d’immeubles de bureaux, quand Toulouse démontre une meilleure résistance grâce à l’attractivité de son bassin économique (aéronautique, spatial). (Source : Le Moniteur / BNP PRE)
    • Revenus locatifs sous pression : Icade enregistre une baisse de ses revenus locatifs bruts de -4,5% au S1 2026, confirmant toutefois ses objectifs annuels. Gecina affiche de son côté une croissance plus modeste de +2% de ses revenus, avec des perspectives positives sur le pipeline de loyers futurs. (Sources : Boursorama, BFM Bourse)
    • Reconversion bureaux → logements : Gecina illustre la tendance en réalisant une opération de conversion d’un immeuble de bureaux en logements via une surélévation, répondant à la double demande de densification et de transformation du parc tertiaire obsolète. (Source : Batiactu)
    • IA et marché locatif tertiaire : Selon une étude Catella, l’intelligence artificielle pourrait accélérer la fracture du marché locatif tertiaire entre les actifs « prime » bien équipés et les actifs secondaires inadaptés aux nouveaux usages. (Sources : RiskAssur, Affiches Parisiennes)
    • Locaux d’activités (ImmoStat S1 2026) : BNP Paribas Real Estate commente les indicateurs ImmoStat pour les locaux d’activités : après un premier semestre 2026 en mutation, le marché reste différencié selon les zones géographiques et les typologies d’actifs. (Source : Immoweek)

    Logement social & politique du logement

    • Saturation de la demande HLM : Les demandes de logements sociaux sont en hausse tandis que l’offre reste insuffisante, alimentant une critique croissante du système HLM selon le dernier rapport annuel du secteur. La liste d’attente nationale continue de s’allonger. (Source : Edito Seloger)
    • Confort d’été dans le parc social : Une étude Le Moniteur souligne que 70% des logements en France pourraient devenir habitables en été grâce à des solutions passives (végétalisation, occultation, ventilation naturelle), sans recourir à la climatisation. CDC Habitat est impliqué dans ce chantier de sensibilisation. (Source : Le Moniteur)
    • Loi Amiel (Logement fonctionnaire) : La loi Amiel de 2026 précise les conditions d’accès au logement pour les fonctionnaires ; une circulaire récente clarifie les conditions et modalités de demande. (Source : Kohen Avocats)
    • Convention Action Logement / État : Une convention a été signée entre Action Logement et l’État pour faciliter le logement des futurs salariés de l’industrie dans les bassins d’emploi industriels, en anticipation de la réindustrialisation du territoire national. (Source : lamarseillaise.fr)

    Durabilité, bas carbone & RSE

    • Taxonomie verte CAC 40 : Un rapport AEF info analyse comment les entreprises du CAC 40 (dont Eiffage et Vinci) orientent leurs activités vers la taxonomie verte européenne. L’immobilier reste l’un des secteurs les plus activement engagés dans la transition. (Source : AEF info)
    • Icade – Immobilier bas carbone : Nicolas Joly (Icade) développe dans Europe Infos la vision de la foncière sur l’immobilier bas carbone, la mixité urbaine et l’adaptation des villes face aux défis climatiques. (Source : Europe Infos)
    • Procivis – 71 indicateurs RSE : Procivis suit désormais 71 indicateurs de performance RSE, une démarche pionnière dans le secteur du logement social coopératif. (Source : Centre Presse Aveyron)

    🗺️ En direct des territoires

    Île-de-France & Grand Paris

    • La Défense : Icade acquiert 100% de la Tour Eqho à La Défense, consolidant son patrimoine dans le premier quartier d’affaires européen. Une importante prise à bail a également été signée sur l’immeuble Le Vinci, signes d’un regain d’activité locative sur le périmètre. (Sources : Les Echos, Groupe Caisse des Dépôts, Business Immo)
    • Villeneuve-la-Garenne (92) : Un projet de renouvellement urbain intégrant ferme urbaine, maison de santé et logements est porté par Vinci Immobilier, redessinant l’entrée de ville de cette commune des Hauts-de-Seine. (Source : Le Parisien)
    • Dugny (93) : Pose de la première pierre de la dernière tranche du Village des Médias par Demathieu Bard, héritage de Paris 2024, qui sera converti en logements pour les habitants du territoire. (Source : INFO.FR)
    • Maisons-Alfort (94) : Livraison du nouveau commissariat, propriété de l’État, construit par Bouygues Immobilier dans le cadre d’un partenariat public-privé. (Source : INFO.FR)
    • Paris intra-muros : Eiffage Immobilier livre le Cristallis, une opération de restructuration tertiaire lourde au cœur de Paris, transformant un immeuble de bureaux existant. (Source : Groupe Eiffage)

    Normandie

    • Dieppe (76) : Eiffage Immobilier développe une résidence évolutive de 319 logements en partenariat avec Logeo Seine, dans un programme mixte combinant logements sociaux et libres. Ce projet de grande envergure contribue à la dynamique de construction dans une ville normande en reconversion. (Sources : Actu.fr, Paris Normandie)
    • Luisant (28) : Inauguration de 51 logements conduits par Nexity en partenariat avec les acteurs locaux, renforçant l’offre résidentielle dans l’Eure-et-Loir. (Source : Radio Intensité)
    • Lisieux (14) : Construction de 40 logements intégrés dans un complexe sportif par Nexity, répondant à une forte attente des habitants selon les élus locaux. (Source : Actu.fr)

    Auvergne-Rhône-Alpes

    • Grenoble – Presqu’île (38) : Le projet immobilier Yello prend forme sur la presqu’île de Grenoble avec 35 appartements portés par CDC Habitat, dans ce quartier stratégique de reconversion urbaine. (Source : Presences Grenoble)
    • Gerzat (63) : European Homes développe le Domaine de Courlandes, un ensemble de 98 logements offrant une diversité résidentielle (accession libre, PSLA, logements sociaux). (Source : La Montagne)
    • Annecy (74) : In’li Aura, filiale d’Action Logement, s’implante à Annecy, renforçant l’offre de logements intermédiaires dans ce bassin d’emploi en tension. (Source : Le Dauphiné Libéré)
    • Pays de Gex / Divonne-les-Bains (01) : Le projet de reprise et de reconversion des thermes de Divonne-les-Bains par LinkCity progresse lentement, la municipalité étant en négociation sur les conditions du projet. (Source : Le Pays Gessien)

    Bretagne & Pays de la Loire

    • Missillac (44) : Pose de la première pierre du Clos des Berganderies par European Homes, programme résidentiel en milieu rural ligérien. (Source : La Baule.maville.com)
    • Étel & Guidel (56) : Pierre Promotion organise des portes ouvertes pour ses projets Côté Ria (Étel) et Résidence Lili May (Guidel), confirmant la dynamique du marché immobilier sur le littoral breton. (Sources : Lorient MaVille.com)
    • Loiron-Ruillé (53) : Inauguration du lotissement Clos Vitalis par Procivis, illustrant le développement résidentiel dans les villes moyennes de la Mayenne. (Source : Laval MaVille.com)

    Grand Est

    • Metz (57) : Nouveau Siècle (Bouygues Immobilier) réalise un projet atypique de quatre villas sur le toit de l’ancien magasin Printemps, conjuguant réhabilitation du patrimoine commercial et création de logements premium en hypercentre. (Sources : Le Quotidien, Le Républicain Lorrain)

    PACA & Méditerranée

    • Marseille (13) : L’écoquartier Les Fabriques, grand projet d’urbanisme du nouveau Marseille porté par Bouygues Immobilier, franchit une nouvelle étape dans son développement, confirmant sa vocation de vitrine de la ville durable. (Source : Cityramag)
    • Beauvais (60) : CDC Habitat met à disposition deux logements d’urgence pour des femmes victimes de violences dans le cadre d’un partenariat avec les pouvoirs publics locaux. (Source : L’Observateur de Beauvais)

    Logement social territorial – initiatives locales

    • Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) : La Société Pontoise d’HLM (SP HLM) porte la résidence Magnificence en hypercentre, dans une logique de reconquête des cœurs de ville par le logement social. (Source : EWAG)
    • Isère Habitat : Des propositions de logements dans des communes de l’Isère rurale témoignent d’une politique active de peuplement sur l’ensemble du département. (Source : Illiwap / Mairie de Dolomieu)
    • USH – Position nationale : L’USH exprime des réserves sur certains dispositifs, soutenant l’ANRU tout en appelant à un débat sur le reste des mesures de la politique du logement social. (Source : USH)

    👤 Gouvernance & Nominations

    Nominations de dirigeants

    • ARCADE VYV – Norevie & Florévie (ESH) :
      Pascal Leclerc est nommé Directeur Général de l’ESH Norevie (filiale du groupe Arcade VYV). Stéphane Pommery lui succède à la tête de Florévie, autre ESH du groupe. Ces nominations croisées illustrent la politique de mobilité interne au sein du groupe Arcade VYV et sa capacité à faire tourner ses cadres dirigeants entre les différentes entités territoriales.

      (Source : AEF info)

    • GCI (filiale Vinci Immobilier) :
      Laurent Taïeb est nommé Directeur Investissement de GCI, filiale de Vinci Immobilier. Il a débuté sa carrière au sein de grands groupes de l’immobilier avant de rejoindre la sphère Vinci. Cette nomination renforce l’équipe en charge des arbitrages et acquisitions d’actifs immobiliers au sein du groupe.

      (Source : Décideurs Immo)

    Évolutions d’actionnariat & gouvernance

    • KAUFMAN & BROAD :
      L’actionnaire de référence RKCI SAS a procédé à une cession de titres Kaufman & Broad le 20 juillet 2026. Parallèlement, la société a mis en œuvre son programme de rachat d’actions, traduisant une gestion active du capital. Ces mouvements interviennent à la suite de la publication du rapport financier semestriel 2026.

      (Sources : Boursier.com, Zonebourse)

    • NEXITY – Accord BPCE :
      Le cabinet White & Case est intervenu comme conseil de BPCE dans la mise en place d’un accord financier structurant avec Nexity, dont les détails n’ont pas été entièrement rendus publics. Cet accord s’inscrit dans la restructuration financière et opérationnelle du groupe (plan “New Nexity”). Il témoigne d’un dialogue actif entre le groupe et ses partenaires bancaires pour stabiliser son bilan.

      (Source : Le Monde du Droit)

    • ICADE – Caisse des Dépôts :
      L’acquisition à 100% de la Tour Eqho par Icade (filiale de la Caisse des Dépôts) confirme la stratégie de la foncière de se renforcer sur des actifs tertiaires premium à La Défense. Goldman Sachs a déclaré avoir franchi en baisse le seuil de 5% du capital d’Icade le 20 juillet 2026, signal d’un mouvement de désinvestissement d’un actionnaire institutionnel international. Ces évolutions redessinent progressivement la structure actionnariale de la foncière cotée.

      (Sources : Groupe Caisse des Dépôts, Boursier.com)


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  • News du 13 juillet 2026

     

    Lettre d’information sur le marché de l’immobilier

    Actualités du lundi 13 juillet 2026

    Acteurs & gouvernance

    NEXITY

    • BPCE et Nexity ont officialisé l’entrée en négociations exclusives en vue de créer une coentreprise dédiée à la distribution du logement neuf et réhabilité, une alliance stratégique inédite entre le premier réseau bancaire mutualiste et le premier promoteur français. (Source : Business Immo — https://www.businessimmo.com)
    • Nexity confirme sa place de numéro un de la promotion immobilière en France pour 2026, selon le classement annuel de référence du secteur. (Source : Idéal Investisseur — https://www.idealinvestisseur.fr)

    ACTION LOGEMENT

    • Bruno Arcadipane et Bruno Arbouet sont reconduits respectivement président et vice-président d’Action Logement Groupe lors du renouvellement de la gouvernance du conseil d’administration d’Action Logement Services. (Source : Le Moniteur — https://www.lemoniteur.fr)
    • Action Logement espère signer sa nouvelle convention quinquennale avec l’État « avant la fin de l’été », selon AEF info ; le texte devrait confirmer les grandes orientations du groupe pour 2026–2031. (Source : AEF info — https://www.aefinfo.fr)
    • Johann Franchi est nommé directeur général d’Unicil, filiale d’Action Logement dédiée au logement des salariés dans la région Sud. (Source : TPBM — https://www.tpbm-presse.com)

    CDC HABITAT

    • La Banque européenne d’investissement (BEI) accorde une deuxième tranche de 250 M€ à CDC Habitat, portant à 500 M€ l’enveloppe totale dédiée au financement du logement locatif intermédiaire (LLI). (Source : Business Immo — https://www.businessimmo.com)
    • CDC Habitat maintient son niveau d’investissement dans le Grand Est malgré un contexte de marché difficile, avec un bilan présenté par Le Journal des Entreprises. (Source : Le Journal des Entreprises — https://www.lejournaldesentreprises.com)
    • Myriam Berghout est nommée directrice régionale de CDC Habitat Île-de-France, renforçant l’encadrement territorial du premier bailleur social privé de France. (Source : Business Immo — https://www.businessimmo.com)
    • CDC Habitat (573 000 logements gérés) détaille son plan d’adaptation du parc face aux vagues de chaleur, en réponse aux nouvelles obligations de la loi Relance Logement. (Source : La Gazette France — https://www.gazette-france.fr)

    ICADE

    • Bpifrance, la Banque des Territoires et Icade lancent Urban Ventures, présenté comme le premier fonds dédié à la reconversion de friches et d’actifs tertiaires vacants en logements en France. (Source : Icade — https://www.icade.fr)
    • Icade fait évoluer sa gouvernance avec l’arrivée d’une nouvelle secrétaire générale, confirmant la modernisation de son organisation dirigeante. (Source : Le Moniteur — https://www.lemoniteur.fr)

    ALTAREA / COGEDIM

    • Cogedim (filiale d’Altarea) lance 25 engagements qualité applicables à l’ensemble de sa nouvelle offre de logement, une démarche de différenciation commerciale dans un marché déprimé. (Source : Altarea — https://www.altarea.com)
    • Altarea est retenu aux côtés de Cityz Media dans le cadre de l’appel d’offres de la RATP pour la valorisation des espaces publicitaires du réseau francilien. (Source : Stratégies — https://www.strategies.fr)

    VINCI IMMOBILIER

    • Arnaud Choulet est nommé directeur général de Vinci Immobilier Résidences Gérées, filiale dédiée aux résidences services du groupe Vinci Immobilier. (Source : Business Immo — https://www.businessimmo.com)
    • Un immeuble de bureaux en terre crue et paille, livré par Vinci Immobilier à Montpellier, est présenté comme « une réalisation emblématique sans climatisation », illustration du virage bas-carbone du groupe. (Source : Midi Libre — https://www.midilibre.fr)

    BOUYGUES IMMOBILIER / LINKCITY

    • La société de projet XXL Marseille, réunissant Bouygues Immobilier et Linkcity, est officiellement constituée ; elle pilote la transformation du site du J1 sur le port de Marseille, dont le chantier reste repoussé de six mois supplémentaires. (Source : Le Moniteur — https://www.lemoniteur.fr)

    GROUPAMA IMMOBILIER

    • Groupama Immobilier remporte le prix « Deal de l’Année » aux Pierres d’Or 2026 pour son acquisition d’un portefeuille logistique de 46 M€, l’une des plus importantes opérations du segment au premier semestre. (Source : Immoweek — https://www.immoweek.fr)

    GECINA

    • Gecina promeut Pauline Doussot au sein de sa direction Bureaux, confirmant une dynamique de mobilité interne dans un contexte de stabilisation de son portefeuille tertiaire. (Source : Business Immo — https://www.businessimmo.com)

    KAUFMAN & BROAD

    • Kaufman & Broad maintient ses objectifs annuels malgré la persistance de la crise du logement neuf, affichant une résilience opérationnelle saluée par le secteur. (Source : Boursorama — https://www.boursorama.com)

    KLÉPIERRE

    • Klépierre internalise sa régie publicitaire et s’allie à la start-up XXII pour déployer le computer vision dans ses centres commerciaux, une mutation vers les « lieux de vie » actée lors du salon SIEC 2026. (Source : Groupe mind / Univers Habitat — https://www.groupemind.fr)

    ARCADE VYV

    • Le groupe Arcade VYV (217 000 logements) crée un nouvel acteur du logement social issu de la fusion de plusieurs de ses entités régionales, poursuivant sa stratégie de rationalisation et de montée en puissance. (Source : Le Moniteur — https://www.lemoniteur.fr)

    GREENCITY IMMOBILIER

    • Greencity Immobilier inaugure à Toulouse un programme de 126 logements équipé d’un système de recyclage des eaux grises en circuit fermé, une innovation reconnue comme exemplaire à l’échelle nationale. (Source : Le Moniteur — https://www.lemoniteur.fr)

    GROUPE PICHET

    • Corentin Pichet est nommé directeur adjoint de la Foncière Patrimoniale du groupe Pichet, une évolution de gouvernance familiale qui renforce l’encadrement de l’activité patrimoniale du groupe bordelais. (Source : MySweetImmo — https://www.mysweetimmo.com)

    ACTIS (Isère Habitat)

    • Michelle Daran est nommée nouvelle présidente d’Actis, bailleur social grenoblois, succédant à la tête de cet organisme clé du logement social en Isère. (Source : Mesinfos.fr — https://www.mesinfos.fr)

    BNP PARIBAS REAL ESTATE

    • Principal Inside (filiale de BNP Paribas Real Estate) s’apprête à attaquer le marché européen après son déploiement aux États-Unis, dans un secteur de l’immobilier d’entreprise marqué par un « déficit d’attractivité » selon CoStar. (Source : Business Immo — https://www.businessimmo.com)

    LINKCITY

    • Linkcity est lauréate de la consultation pour la reconversion du fort des Trois-Têtes à Briançon en village olympique pour les Jeux d’hiver 2030, une opération à fort enjeu patrimonial et institutionnel. (Source : Le Moniteur — https://www.lemoniteur.fr)

    Territoires majeurs

    Provence-Alpes-Côte d’Azur — Marseille

    • La société de projet XXL Marseille (Bouygues Immobilier + Linkcity) est officiellement créée pour piloter la transformation du site du J1 sur le port de Marseille ; le chantier reste repoussé à début 2027 en raison de délais administratifs supplémentaires. (Source : Le Moniteur / Made in Marseille — https://www.lemoniteur.fr)

    Île-de-France — Cormeilles-en-Parisis (Val-d’Oise)

    • UrbanEra (filiale de Bouygues Immobilier) développe un quartier de 1 200 logements à Cormeilles-en-Parisis, l’une des plus grandes opérations résidentielles en cours dans le Grand Paris hors ZGP. (Source : Le Moniteur — https://www.lemoniteur.fr)

    Île-de-France — Orly (Val-de-Marne)

    • Bouygues Immobilier inaugure la résidence Insouciance à Orly (Parcs en Scène), livrant 72 logements dans le secteur Grand Paris Sud. (Source : TPBM — https://www.tpbm-presse.com)

    Bourgogne-Franche-Comté — Dijon

    • Le quartier Terrot est inauguré à Dijon, une opération de requalification urbaine intégrant notamment 15 logements adaptés seniors gérés par CDC Habitat, sur l’ancienne friche industrielle de l’usine Terrot. (Source : Infos Dijon — https://www.infosdijon.com)

    Occitanie — Toulouse Métropole

    • Le conseil d’administration d’Action Logement constate que le compte n’y est pas pour la production de logements sociaux à Toulouse : la métropole reste en dessous de ses objectifs SRU. (Source : Le Moniteur — https://www.lemoniteur.fr)
    • Greencity Immobilier inaugure à Toulouse un programme innovant de 126 logements avec recyclage des eaux grises, opération exemplaire en matière d’économie circulaire appliquée à l’habitat. (Source : Le Moniteur — https://www.lemoniteur.fr)
    • Déconstruction sélective engagée au Mirail par Toulouse Métropole, avec la démolition programmée d’immeubles dégradés au pied desquels de nouveaux logements sont déjà projetés. (Source : Le Moniteur — https://www.lemoniteur.fr)

    Grand Est

    • CDC Habitat maintient son niveau d’investissement dans le Grand Est malgré la conjoncture difficile, avec des engagements confirmés sur plusieurs territoires de la région. (Source : Le Journal des Entreprises — https://www.lejournaldesentreprises.com)

    Hauts-de-France — Englos (Métropole Européenne de Lille)

    • Ceetrus et Nhood inaugurent la renaturation du parvis d’Aushopping Les Géants à Englos, avec plantation de dizaines d’arbres et repensée des espaces extérieurs, illustrant la transformation des centres commerciaux en espaces de vie. (Source : La Gazette France — https://www.gazette-france.fr)

    Bretagne — Pontivy

    • Bouygues Immobilier lance un programme de 164 logements rue Joseph-Le Brix à Pontivy, l’une des plus importantes opérations résidentielles récentes dans le Morbihan. (Source : Ouest-France — https://www.ouest-france.fr)

    Nouvelle-Aquitaine — Gujan-Mestras (Gironde)

    • Linkcity franchit une étape clé dans la transformation d’un ancien complexe en logements sociaux à Gujan-Mestras, avec le démarrage effectif du chantier de conversion. (Source : Sud Ouest — https://www.sudouest.fr)

    Hautes-Alpes — Briançon

    • Le fort des Trois-Têtes à Briançon sera reconverti en village olympique pour les Jeux d’hiver 2030, Linkcity étant désigné lauréat de la consultation lancée en mai 2025. (Source : Le Moniteur — https://www.lemoniteur.fr)

    Pays de la Loire — Vendée

    • Bouygues Immobilier lance la construction de la résidence Opportunéo Parc à La Roche-sur-Yon, nouveau programme résidentiel dans la préfecture vendéenne. (Source : Le Moniteur — https://www.lemoniteur.fr)

    Indicateurs & tendances chiffrées

    • Classement 2026 des promoteurs — Nexity, Altarea, Bouygues toujours en tête : le classement annuel du Moniteur confirme le podium inchangé des trois leaders de la promotion française, dans un secteur qui « se réinvente » face à la crise des volumes. (Source : Le Moniteur — https://www.lemoniteur.fr)
    • Loi Relance Logement — mesures phares : le projet de loi prévoit notamment l’interdiction de location des passoires thermiques renforcée, des mesures d’adaptation des logements aux canicules et un élargissement du « droit de veto » des maires sur les attributions HLM. Les artisans sont « promis à un carnet de commandes historique » si le texte est adopté. (Source : France Info / Le Moniteur — https://www.lemoniteur.fr)
    • CDC Habitat / BEI — 500 M€ pour le logement intermédiaire : la deuxième tranche de 250 M€ accordée par la Banque européenne d’investissement porte l’enveloppe totale à 500 M€, destinée à muscler les fonds propres de CDC Habitat pour le déploiement du LLI (logement locatif intermédiaire). (Source : Business Immo / AEF info — https://www.businessimmo.com)
    • Logement social — 2,89 millions de ménages en attente fin 2025 : l’USH rappelle que fin 2025, 2,89 millions de ménages étaient en liste d’attente d’un logement HLM, un chiffre record qui illustre l’ampleur du déficit structurel. (Source : L’Union sociale pour l’habitat — https://www.union-habitat.org)
    • Bailleurs sociaux et sous-investissement : selon Le Moniteur, certains organismes HLM sous-investissent dans l’entretien et la construction « malgré une bonne santé financière », pointant un paradoxe dans la gestion du parc social. (Source : Le Moniteur — https://www.lemoniteur.fr)
    • Cotation des demandeurs HLM — décision de justice : une décision judiciaire conforte les alertes de l’USH sur les risques liés à la cotation des demandeurs de logement social, un dossier sensible pour la transparence des attributions. (Source : L’Union sociale pour l’habitat — https://www.union-habitat.org)
    • Logement étudiant — 95 % des annonces hors plafonds : selon Que Choisir, 95 % des annonces de logements étudiants ne respectent pas le plafonnement légal des loyers, un taux de non-conformité massif dans ce segment particulièrement tendu. (Source : Que Choisir — https://www.quechoisir.org)
    • Action Logement — salariés face à la tension locative : face à la tension persistante sur le marché du logement, les salariés se tournent davantage vers le parc d’Action Logement ; le groupe enregistre une hausse des sollicitations en 2026. (Source : Ouest-France — https://www.ouest-france.fr)
    • Groupama Immobilier — plus grande acquisition logistique du S1 2026 : l’acquisition d’un portefeuille logistique pour 46 M€ (incluant un entrepôt de 5 800 m² à Corbas) est présentée comme l’une des plus importantes opérations du marché logistique français au premier semestre 2026. (Source : L’Agefi / CoStar — https://www.agefi.fr)
    • SPIRIT REIM — SCPI Esprit Horizon sur les parcs d’activité : Spirit REIM mise sur les parcs d’activité et la réindustrialisation pour sa SCPI Esprit Horizon, positionnant cet actif comme vecteur de rendement dans un contexte de réindustrialisation nationale. (Source : Club Patrimoine — https://www.clubpatrimoine.com)


    Synthèse produite et relue par l’équipe Adequation, et générée avec l’aide de l’IA.

     

  • Promotion immobilière à mi-2026 : toujours au fond du cycle

    Le premier semestre 2026 confirme que le marché de la promotion immobilière reste scotché à un niveau historiquement bas. Avec 23 800 réservations par les particuliers, le recul atteint –15 % par rapport au premier semestre 2025. Pour mémoire, ce chiffre était de 28 900 en 2025, 33 900 en 2024, et 56 700 en 2022. La chute a été vertigineuse, et le marché stagne désormais sur ce plancher, sans signe de rebond significatif.

    Des dynamiques régionales contrastées, mais toujours atones

    Les grandes agglomérations affichent des situations divergentes. Rennes, Montpellier ou Bordeaux enregistrent des baisses persistantes des volumes de réservations, avec des reculs compris entre –10 % et –20 %. À l’inverse, Toulouse, Strasbourg, Lille et le Grand Paris connaissent de légères progressions, souvent techniques. Pour Aix-Marseille-Provence, Lille, le Franco-Genevois ou les Alpes-Maritimes, les évolutions se situent entre –10 % et +10 %, reflétant une stabilité relative après un premier semestre 2025 particulièrement faible. Les volumes restent donc modérés, sans véritable embellie.

    L’investissement locatif ne redémarre pas non plus : moins de 5 400 réservations en logement neuf au premier semestre 2026, un niveau quasi identique à celui de 2025, où le dispositif Pinel avait déjà disparu. Aucun effet majeur des dispositifs récents (statut du bailleur privé-Jeanbrun, LLI investisseur). Seule Toulouse Métropole se distingue, avec plus de 300 ventes à investisseurs, en progression par rapport à 2025.

    Une offre commerciale en tension

    Côté mises en vente, le premier semestre 2026 s’affiche à 26 000 logements, un niveau identique au deuxième semestre 2025 et en recul de –30 % par rapport au premier semestre 2025. Cette baisse concerne quasi toutes les grandes métropoles (Strasbourg, Franco-Valence, Alpes-Maritimes, Lille, Aix-Marseille-Provence, Lyon, Grand Paris). Seules les métropoles de Nantes et Toulouse enregistrent une légère progression, à relativiser au regard du niveau historiquement bas de 2025. Résultat : 85 000 à 86 000 logements disponibles à la vente au 30 juin 2026, soit une très légère baisse par rapport à juin 2025. Malgré cette stabilité apparente, l’offre commerciale ne se renouvelle pas, faute de mises en vente suffisantes.

    Ventes en bloc : pas de salut en vue Les données du deuxième trimestre 2026 ne sont pas encore disponibles, mais le premier trimestre 2026 a confirmé un recul de –6 % des volumes de vente en bloc par rapport au premier trimestre 2025, avec moins de 7 000 lots vendus. Rien ne garantit que le rebond viendra de ce segment en 2026, malgré les espoirs placés dans les investisseurs institutionnels ou les bailleurs sociaux.

    Construction neuve : le découplage persiste

    À fin mai 2026, 385 000 logements ont été autorisés en France, soit un recul de près de 6 % par rapport à la moyenne des cinq dernières années. Du côté des mises en chantier, sur les 12 derniers mois, 295 000 logements ont été lancés, soit –13 % par rapport à la moyenne quinquennale. Le logement individuel (106 700 mises en chantier, –23 %) et le logement collectif (188 500, –6 %) sont tous deux en recul. La machine de la construction neuve tourne au ralenti.

    Des prix qui résistent… pour l’instant

    Au mois de juin 2026, le prix moyen de vente en France s’établit autour de 5 500 €/m² (stationnement compris). Une valeur légèrement en hausse par rapport à juin 2025, mais qui, moyennée sur le semestre, reste globalement stable. Depuis un an, les prix oscillent de manière très marginale en logement libre.

  • Entre stabilisation des volumes et recomposition durable du marché

    ACTIVITÉ DE LA PROMOTION IMMOBILIÈRE
    DANS LES ALPES-MARITIMES

    Bilan du 2ᵉ trimestre 2026

    Adequation

    Le marché semble avoir trouvé un nouvel équilibre, sans pour autant retrouver une véritable dynamique. Après deux années marquées par un recul historique de l’activité, le 2ᵉ trimestre 2026 confirme que les principaux indicateurs cessent de se dégrader. Les réservations atteignent 346 logements, soit une légère progression par rapport au 2ᵉ trimestre 2025 (+3 %), tandis que les mises en vente reculent à 328 logements (-15 % sur un an). Le stock commercial s’établit à 2 160 logements. Cette amélioration relative traduit moins une reprise qu’une stabilisation de l’activité à un niveau durablement inférieur aux standards d’avant 2022.

    Le marché reste confronté à des contraintes structurelles : prix élevés, rareté foncière, disparition des dispositifs d’investissement locatif et difficulté persistante des ménages à solvabiliser leurs projets. Le prix moyen des réservations en collectif libre atteint 10 328 €/m², mais cette moyenne est largement influencée par quelques opérations très haut de gamme. Dans le même temps, l’investisseur particulier demeure en retrait et l’accession aidée conserve un rôle essentiel pour soutenir la demande locale. Le trimestre confirme ainsi un marché plus polarisé, entre produits premium et offres abordables.

    1. Une activité qui se stabilise sans réellement repartir

    Les réservations nettes s’établissent à 346 logements, contre 335 au 2 trimestre 2025. Cette progression de 3 % constitue un signal de stabilisation, mais elle ne permet pas de parler de reprise. Les volumes restent faibles et très éloignés de ceux observés avant le retournement du cycle immobilier. Le marché semble avoir cessé de décrocher, sans retrouver pour autant une capacité de développement significative.

    Dans le même temps, les mises en vente reculent à 328 logements, contre 388 un an auparavant (-15 %). Cette baisse traduit moins une absence de projets qu’une adaptation des stratégies de commercialisation. Les opérateurs privilégient des lancements plus progressifs, conditionnés au rythme réel d’écoulement, afin de limiter leur exposition commerciale dans un marché dont la profondeur demeure réduite.

    Le stock commercial atteint 2 160 logements en fin de trimestre. Sa progression reste contenue et ne traduit pas une accumulation massive d’invendus. Elle reflète surtout un marché qui absorbe lentement une production désormais maîtrisée. Le principal changement par rapport aux exercices précédents tient donc moins au retour de la demande qu’à la capacité des promoteurs à ajuster leurs lancements.

    La structure du stock confirme cette recomposition : la majorité de l’offre est constituée de logements sur plan ou en chantier, tandis que la part des logements déjà livrés demeure limitée. Après plusieurs trimestres marqués par une hausse du stock livré, ce recul relatif du stock « dur » constitue un signal d’assainissement, même s’il résulte aussi de la prudence des mises en vente antérieures.

    2. Une demande profondément recomposée

    Sur les 346 réservations du trimestre, 216 relèvent de l’accession libre, 45 de l’accession aidée, 56 de l’investissement libre et une seule de l’investissement aidé. Le marché repose donc très majoritairement sur les occupants. L’investisseur particulier, longtemps indispensable à la commercialisation des programmes neufs, reste durablement en retrait.

    La disparition du Pinel a profondément modifié l’équilibre du marché. Malgré l’amélioration progressive des conditions de crédit et l’apparition d’outils comme le logement locatif intermédiaire, les investisseurs particuliers ne reviennent pas massivement. Les rendements restent comprimés par des prix d’acquisition élevés, tandis que l’incertitude fiscale et la concurrence d’autres placements limitent l’attractivité de l’investissement locatif neuf.

    L’accession aidée représente 45 ventes, soit environ 13 % des réservations du trimestre. Son poids est inférieur aux niveaux observés lors de certains trimestres de 2025, mais elle conserve un rôle déterminant dans plusieurs bassins de marché. BRS, PSLA et opérations à prix maîtrisés ne constituent plus des produits périphériques : ils deviennent nécessaires pour maintenir une offre accessible à une partie des ménages locaux.

    L’amélioration des conditions de financement n’a donc pas suffi à provoquer un redémarrage significatif de la demande. Le principal frein n’est plus seulement le coût du crédit, mais le niveau des prix de sortie au regard des revenus des ménages. Entre un marché premium relativement résilient et un marché aidé soutenu par les politiques publiques, le segment intermédiaire apparaît comme le plus fragilisé.

    3. Des prix élevés, mais des moyennes de moins en moins représentatives

    Le prix moyen des réservations en collectif libre atteint 10 328 €/m², parking inclus, contre environ 9 080 €/m² un an plus tôt, soit une hausse proche de 14 %. Pris isolément, cet indicateur pourrait laisser penser que le marché connaît une forte inflation. En réalité, la moyenne départementale est fortement influencée par un nombre limité de ventes réalisées dans des opérations très haut de gamme.

    Le poids de Cannes et de la Riviera Est est déterminant. Lorsque les volumes sont faibles, quelques ventes au-delà de 15 000 ou 20 000 €/m² suffisent à modifier sensiblement la moyenne du département. La hausse observée traduit donc autant un effet de composition qu’une augmentation générale des valeurs.

    Les écarts territoriaux restent considérables : le Pays Grassois se situe autour de 6 200 €/m², Nice autour de 8 900 €/m², tandis que certaines opérations cannoises dépassent largement 20 000 €/m². Le prix moyen départemental ne peut donc plus être considéré comme un indicateur suffisant pour apprécier la tendance réelle du marché courant. Une analyse hors produits extrêmes, ou fondée sur la médiane, serait plus pertinente pour mesurer l’évolution du cœur de marché.

    Au-delà des effets statistiques, les niveaux de prix restent toutefois un frein majeur à l’accession. Le coût du foncier, les coûts de construction et les exigences réglementaires limitent la possibilité d’une baisse rapide des prix. Les ajustements passent davantage par la programmation, les surfaces, les typologies ou le recours aux dispositifs aidés que par une diminution significative des valeurs affichées.

    4. Une offre qui s’adapte aux capacités d’absorption

    Le 2ᵉ trimestre 2026 confirme une gestion plus prudente de l’offre. Les opérateurs cherchent moins à maximiser les volumes de lancement qu’à sécuriser les opérations, en ouvrant les commercialisations et les tranches de manière plus progressive. Cette stratégie contribue à contenir la progression du stock malgré la faiblesse des ventes.

    L’offre évolue également dans sa composition. Dans plusieurs secteurs, les programmes intégrant du BRS, du PSLA ou des prix maîtrisés occupent une place croissante. À l’inverse, les opérations exclusivement positionnées en accession libre doivent composer avec une clientèle plus étroite et sont davantage ciblées sur des segments patrimoniaux ou haut de gamme lorsque le contexte local le permet.

    La baisse des mises en vente ne doit donc pas être lue comme un simple recul de la production. Elle traduit une logique de régulation : les promoteurs adaptent leur calendrier aux rythmes de vente constatés, dans un marché où la demande solvable demeure insuffisante pour absorber rapidement une offre plus abondante.

    5. Des dynamiques territoriales toujours très contrastées

    Les indicateurs départementaux recouvrent des marchés de plus en plus différenciés. Les écarts de prix, de volumes et de profils d’acquéreurs confirment que les Alpes-Maritimes ne constituent pas un marché homogène, mais une juxtaposition de bassins répondant à des logiques distinctes.

    Nice : le principal marché résidentiel du département

    Avec 64 réservations et 46 mises en vente, Nice conserve un rôle central. Le prix moyen des réservations en collectif libre s’établit autour de 8 900 €/m². L’équilibre relatif entre offre nouvelle et ventes traduit une certaine fluidité, mais les délais de commercialisation restent plus longs qu’avant 2022. Le marché niçois demeure davantage porté par la demande résidentielle locale que les secteurs les plus premium, ce qui rend l’accession aidée particulièrement importante pour maintenir une base d’acquéreurs.

    Sophia Antipolis – Antibes : le moteur des volumes

    Le secteur de Sophia Antipolis totalise 154 réservations, soit près de la moitié de l’activité départementale. Ce résultat confirme la solidité relative d’un bassin soutenu par l’emploi qualifié et par une offre renouvelée. La hausse des prix réduit néanmoins progressivement son avantage par rapport au littoral. Le territoire reste moteur, mais sa capacité d’absorption est plus lente qu’au cours des années précédant la crise.

    Cannes : un marché d’exception qui brouille les moyennes

    Le marché cannois conserve des volumes modestes mais des niveaux de prix exceptionnels. Plusieurs opérations dépassent 20 000 €/m² et certaines se situent très au-delà. Le secteur répond ainsi à une logique patrimoniale, nationale et internationale, distincte du marché résidentiel courant. Son poids dans les ventes suffit à tirer fortement vers le haut les prix moyens départementaux.

    Menton – Riviera Est : peu de ventes, des valeurs très élevées

    La Riviera Est reste un marché de faible volume, marqué par la proximité de Monaco, la rareté foncière et une forte attractivité patrimoniale. Dans ce contexte, le lancement ou la commercialisation d’un seul programme peut modifier fortement les indicateurs trimestriels. Les évolutions de prix et de volumes doivent donc y être interprétées avec prudence.

    Pays Grassois : le révélateur de la demande locale

    Le Pays Grassois conserve un positionnement plus résidentiel, avec des prix autour de 6 200 €/m², nettement inférieurs à ceux du littoral. Les faibles volumes montrent toutefois que ce niveau ne suffit pas toujours à rétablir une demande dynamique. Ce territoire reflète directement les capacités d’achat des ménages locaux et la nécessité de proposer des produits mieux calibrés en prix, en surface et en typologie.

    Moyen Pays et Pays Vençois : des marchés de proximité

    Ces marchés restent caractérisés par des volumes limités et une demande essentiellement locale. Les dispositifs d’accession aidée y jouent un rôle structurant, en proposant une alternative aux ménages exclus des secteurs littoraux les plus tendus. Leur contribution demeure modeste à l’échelle départementale, mais elle est essentielle pour diversifier l’offre résidentielle.

    Conclusion

    Le 2ᵉ trimestre 2026 confirme que le marché de la promotion immobilière des Alpes-Maritimes ne se dégrade plus, sans pour autant retrouver une véritable dynamique. Les réservations progressent légèrement, les mises en vente sont davantage maîtrisées et le stock reste contenu. Cette stabilisation repose toutefois plus sur l’ajustement de la production que sur un retour marqué de la demande.

    Le marché reste durablement contraint par des prix élevés et par une solvabilité insuffisante des ménages locaux. Les investisseurs particuliers demeurent en retrait, tandis que l’accession aidée conserve un rôle essentiel. Dans le même temps, les opérations très haut de gamme continuent d’influencer fortement les statistiques départementales et accentuent la polarisation entre marchés premium et marchés résidentiels.

    Les écarts territoriaux confirment cette recomposition : Nice et Sophia Antipolis concentrent l’essentiel des volumes, Cannes et la Riviera Est répondent à une logique patrimoniale, tandis que le Pays Grassois, le Moyen Pays et le Pays Vençois restent plus directement dépendants des capacités financières des ménages locaux.

    Au final, le marché semble s’installer dans un nouveau régime de fonctionnement : moins de production, une demande plus sélective, une place renforcée des produits abordables et un segment haut de gamme qui continue de soutenir les valeurs. La solidité de cet équilibre dépendra moins d’un rebond conjoncturel que de la capacité à produire une offre adaptée aux besoins et aux revenus du territoire.

  • Un marché toujours en sous-régime, porté par l’accession aidée et marqué par de fortes recompositions territoriales

    ACTIVITÉ DE LA PROMOTION IMMOBILIÈRE DANS LE VAR

    Bilan du 2ᵉ trimestre 2026

    Adequation

    Le marché varois se stabilise à bas niveau, sans véritable reprise. Le deuxième trimestre 2026 enregistre 210 réservations nettes, en hausse par rapport au premier trimestre (189), mais en recul de 20 % sur un an. Dans le même temps, les mises en vente tombent à 258 logements, soit près de moitié moins qu’au deuxième trimestre 2025 (491). Le stock reste presque stable à 1 610 logements, mais représente encore près de 23 mois d’écoulement au rythme commercial actuel.

    Cette apparente stabilité masque une transformation profonde du marché. Les investisseurs représentent seulement 36 ventes, soit 17 % de l’activité, tandis que 59 acquisitions relèvent de l’accession aidée. Les T3 concentrent désormais 45 % des ventes et confirment le recentrage du marché sur la résidence principale. Le prix moyen des ventes du collectif libre s’établit à 6 201 €/m² parking inclus, en baisse de 11 % sur un an, mais les écarts entre territoires restent considérables.

    Le principal enseignement du trimestre tient toutefois à la divergence croissante entre les marchés locaux. Toulon Provence Méditerranée reconstitue son offre mais vend peu, Var Estérel Méditerranée absorbe son stock malgré une chute des lancements, tandis que le Golfe de Saint-Tropez connaît un renouvellement massif de l’offre sans reprise équivalente des ventes. À l’échelle du département, la stabilisation repose donc moins sur un redémarrage général que sur des équilibres territoriaux très différents.

    1. Une activité qui se stabilise, mais à un niveau durablement faible

    Avec 210 réservations nettes au deuxième trimestre 2026, le marché progresse légèrement par rapport au trimestre précédent (189 ventes), mais demeure nettement en dessous du deuxième trimestre 2025 (261 ventes, soit -20 %). Le redressement observé entre les deux premiers trimestres de 2026 ne constitue donc pas encore un changement de cycle. Il traduit surtout une sortie du point bas du début d’année.

    La production commerciale reste, en revanche, particulièrement prudente. Seuls 258 logements ont été mis en vente, contre 491 un an auparavant (-47 %). Ce recul est d’autant plus significatif qu’il intervient après plusieurs trimestres déjà faibles : 342 mises en vente au troisième trimestre 2025, 291 au quatrième, puis 263 au premier trimestre 2026. Les opérateurs continuent ainsi de limiter les nouveaux lancements et de privilégier une alimentation très ciblée du marché.

    Le stock commercial s’établit à 1 610 logements, quasiment stable sur un an (-1 %) et en baisse par rapport au premier trimestre (1 666 logements). Cette stabilité ne doit toutefois pas être interprétée comme un signe de fluidité retrouvée. Au rythme actuel, l’offre représente encore près de 23 mois de commercialisation, contre environ 18 mois au début de 2025. Le marché absorbe donc lentement une offre qui, elle-même, se renouvelle peu.

    Le volume de retraits confirme cette fragilité. Avec 104 logements retirés de la commercialisation, le trimestre retrouve un niveau élevé, supérieur au premier trimestre (63) et légèrement au-dessus du deuxième trimestre 2025 (96). Ces retraits ne traduisent pas nécessairement une instabilité générale, mais montrent que plusieurs opérations restent insuffisamment calibrées en prix, en localisation ou en rythme de lancement.

    2. Une demande recentrée sur les occupants, avec un rôle décisif de l’accession aidée

    La structure des acquéreurs confirme le basculement observé depuis 2024. Sur les 210 réservations du trimestre, 36 seulement relèvent de l’investissement locatif, soit 17 % des ventes. Ce niveau progresse par rapport au premier trimestre 2026, mais reste très éloigné des standards historiques du marché neuf varois, où l’investissement constituait un moteur essentiel de la commercialisation des petites surfaces.

    Les occupants représentent désormais plus de quatre ventes sur cinq. Parmi eux, 59 acquisitions sont réalisées en accession aidée, soit 28 % de l’ensemble des ventes et environ 35 % des ventes à occupants. Le BRS, le PSLA et les opérations en TVA réduite ne constituent plus un segment périphérique : ils participent directement au fonctionnement courant du marché, particulièrement dans l’Ouest varois.

    Cette dépendance apparaît très clairement sur Toulon Provence Méditerranée. Le territoire totalise 58 ventes, dont 40 en accession aidée, contre seulement 9 en accession libre et 9 à investisseurs. À Toulon même, 86 % des 29 réservations relèvent de l’accession aidée. À La Seyne-sur-Mer, 44 % des ventes sont aidées ; à La Garde, elles représentent la totalité des cinq réservations du trimestre.

    À l’inverse, Var Estérel Méditerranée reste davantage porté par l’accession libre : 42 des 54 ventes du territoire relèvent de ce segment, contre 6 ventes aidées et 6 ventes à investisseurs. Le Golfe de Saint-Tropez présente encore une autre configuration, avec 8 ventes à investisseurs et 16 ventes à occupants libres, sans effet significatif de l’accession aidée à l’échelle intercommunale.

    La typologie des ventes confirme le recentrage résidentiel. Les T3 représentent 95 ventes, soit 45 % du marché, devant les T2 (64 ventes, 30 %) et les T4 (41 ventes, 20 %). Les studios restent anecdotiques avec seulement trois transactions. Le produit dominant n’est donc plus le petit logement d’investissement, mais le logement familial destiné à l’occupation principale.

    3. Des prix en repli sur un an, mais toujours déconnectés d’une partie de la demande locale

    Le prix moyen du collectif libre atteint 6 201 €/m² parking inclus au deuxième trimestre 2026. Il remonte légèrement par rapport au premier trimestre (6 021 €/m²), mais reste inférieur de 11 % au niveau exceptionnel du deuxième trimestre 2025 (6 968 €/m²). Cette baisse annuelle traduit moins une correction générale qu’un changement de composition géographique des ventes, notamment avec le recul du très haut de gamme tropézien.

    Le prix moyen de l’offre reste supérieur, à 6 440 €/m². L’écart de près de 239 €/m² entre l’offre disponible et les ventes souligne la persistance d’un décalage entre les prix affichés et les produits effectivement absorbés. Les acquéreurs se concentrent sur les opérations les mieux positionnées ou sur les produits aidés, tandis que les logements plus chers restent plus longtemps en stock.

    Les tickets d’entrée restent élevés pour les ménages varois : en libre, un studio se vend en moyenne autour de 199 300 €, un T2 de 45 m² autour de 272 800 €, un T3 de 66 m² près de 392 100 € et un T4 de 95 m² environ 658 700 €. Ces montants expliquent la forte dépendance du marché familial aux dispositifs de solvabilisation.

    Les écarts territoriaux restent très marqués. Toulon Provence Méditerranée affiche 6 537 €/m² (+8 % sur un an), Var Estérel Méditerranée 6 425 €/m² (+6 %), le Golfe de Saint-Tropez 6 403 €/m² (-45 %) et la Vallée du Gapeau 4 432 €/m² (+14 %). La forte baisse du Golfe est liée à une concentration des ventes sur des communes et des produits plus accessibles, notamment Cogolin, tandis que les opérations d’exception restent largement présentes dans l’offre.

    4. Un stock mieux renouvelé, mais encore lent à écouler

    La structure du stock départemental s’améliore légèrement. Sur les 1 610 logements disponibles, 822 sont sur plan, 692 en chantier et 96 déjà livrés. La part du stock livré atteint donc 6 %, contre 5 % au début de 2026. Ce niveau reste contenu, mais la remontée du stock livré invite à la vigilance après l’assainissement observé au second semestre 2025.

    La qualité du stock diffère fortement selon les territoires. Toulon Provence Méditerranée dispose de 445 logements, dont 279 sur plan et seulement 15 livrés : la hausse du stock (+18 % sur un an) repose donc principalement sur un renouvellement de l’offre. À l’inverse, Var Estérel Méditerranée compte 208 logements en chantier et 44 livrés sur un stock total de 325 logements, ce qui traduit une offre plus avancée dans son cycle et donc davantage exposée au risque de vieillissement.

    Le Golfe de Saint-Tropez présente le principal point de vigilance du trimestre. Son stock atteint 318 logements, en hausse de 60 % sur un an, dont 155 sur plan et 140 en chantier. Cette reconstitution peut constituer un signal positif de renouvellement, mais elle intervient alors que les ventes reculent fortement. Sans accélération de l’absorption, le territoire pourrait rapidement retrouver une tension sur le stock.

    La Vallée du Gapeau se situe dans une configuration inverse : 37 logements seulement sont disponibles, soit moitié moins qu’un an auparavant, avec 17 logements sur plan, 16 en chantier et 3 livrés. Le territoire conserve donc un marché étroit, mais relativement équilibré.

    5. Des dynamiques territoriales très différenciées

    Toulon Provence Méditerranée : l’accession aidée soutient l’activité, mais l’offre progresse plus vite que les ventes

    Avec 116 mises en vente, 58 réservations et 445 logements disponibles, Toulon Provence Méditerranée concentre l’essentiel du renouvellement de l’offre départementale. Les ventes reculent néanmoins de 24 % sur un an, tandis que le stock augmente de 18 %. Le marché reste donc alimenté, mais son absorption demeure insuffisante sans l’appui massif de l’accession aidée. Toulon réalise 29 ventes, dont 86 % aidées, tandis que La Seyne-sur-Mer combine 16 ventes, une forte part d’investisseurs (44 %) et autant de ventes aidées.

    Var Estérel Méditerranée : un marché qui absorbe son stock malgré la chute des lancements

    Var Estérel Méditerranée enregistre 54 ventes, en hausse de 29 % sur un an, pour seulement 25 mises en vente (-76 %). Le stock recule ainsi à 325 logements (-19 %). Saint-Raphaël et Fréjus concentrent 43 réservations, à des prix moyens respectifs de 7 310 et 6 470 €/m². Le territoire bénéficie d’une demande résidentielle encore présente, mais le faible renouvellement de l’offre pourrait rapidement conduire à une contraction du marché si les lancements ne reprennent pas.

    Golfe de Saint-Tropez : renouvellement massif de l’offre, mais activité commerciale en fort retrait

    Le Golfe de Saint-Tropez totalise 75 mises en vente, contre 22 un an auparavant, mais seulement 25 réservations (-56 %). Le stock atteint 318 logements, soit une hausse de 60 %. La moyenne des ventes tombe à 6 403 €/m², très loin des 11 730 €/m² observés un an plus tôt, sous l’effet d’un recentrage des transactions sur Cogolin et sur des produits plus accessibles. La Croix-Valmer conserve un positionnement élevé avec 6 740 €/m², tandis que Saint-Tropez affiche encore une offre proche de 17 730 €/m². Le secteur reste donc extrêmement polarisé.

    Littoral hyérois et Méditerranée Porte des Maures : un marché rare, sélectif et très hétérogène

    L’activité demeure faible à Hyères et La Londe-les-Maures, avec trois ventes à Hyères et un solde négatif à La Londe. À l’inverse, Bormes-les-Mimosas totalise dix réservations, dont 40 % aidées, à un prix moyen de 7 080 €/m². Le Lavandou ne réalise que sept ventes, mais à 8 820 €/m². Ce secteur fonctionne davantage par micro-marchés que selon une dynamique homogène : les produits abordables et aidés coexistent avec une offre littorale patrimoniale nettement plus chère.

    Vallée du Gapeau : un marché de proximité alimenté par La Farlède

    La Vallée du Gapeau enregistre 28 mises en vente et 24 réservations, après un premier trimestre presque à l’arrêt. La Farlède concentre 19 ventes à 4 650 €/m² et constitue le moteur local, tandis que Solliès-Pont réalise cinq ventes à 3 800 €/m². Avec seulement 36 logements disponibles, le territoire conserve une taille réduite, mais présente un rapport offre-demande plus favorable que la plupart des autres secteurs varois.

    Moyen Pays : accessibilité réelle, mais profondeur de marché limitée

    Le Moyen Pays reste marqué par des volumes faibles malgré des prix plus abordables. Brignoles totalise six ventes, toutes aidées, avec une offre à environ 4 500 €/m². Le Muy réalise quatre ventes à 4 230 €/m², tandis que Draguignan ne dégage pas de volume significatif malgré une offre libre autour de 4 060 €/m² et des produits aidés sous 3 700 €/m². Le prix seul ne suffit donc pas à créer une demande : l’emploi, la mobilité et l’attractivité résidentielle restent déterminants.

    Conclusion

    Le deuxième trimestre 2026 confirme que le marché de la promotion immobilière dans le Var a cessé de décrocher, mais reste installé dans un régime d’activité très faible. La légère progression des ventes par rapport au début de l’année ne compense ni le recul annuel des réservations, ni l’effondrement des mises en vente. Le maintien d’un stock supérieur à 1 600 logements, représentant près de deux années d’écoulement, montre que la fluidité commerciale n’est pas encore retrouvée.

    La demande s’est profondément transformée. Les investisseurs restent minoritaires, les T3 dominent les ventes et l’accession aidée devient indispensable dans plusieurs secteurs, en particulier sur la métropole toulonnaise. Le marché repose désormais principalement sur des occupants, dont la capacité d’achat impose une adaptation continue des prix, des typologies et des financements.

    La lecture départementale ne doit toutefois pas masquer des trajectoires opposées. Var Estérel Méditerranée absorbe son stock mais manque de renouvellement ; Toulon Provence Méditerranée reconstitue son offre sans retrouver un niveau de ventes suffisant ; le Golfe de Saint-Tropez se réalimente fortement au risque de recréer un stock important ; la Vallée du Gapeau retrouve ponctuellement une dynamique plus équilibrée.

    Plus qu’une reprise homogène, le trimestre traduit donc une recomposition du marché varois autour de trois segments : l’accession aidée, qui soutient la demande locale ; un marché libre résidentiel devenu très sélectif ; et des micro-marchés patrimoniaux littoraux, peu sensibles aux mêmes contraintes. La stabilisation du marché dépendra moins d’un retour rapide aux volumes antérieurs que de la capacité des opérateurs à maintenir une offre disciplinée, territorialisée et réellement compatible avec les budgets des ménages varois.

  • Une stabilisation très inégale, portée par la métropole et presque sans relais vauclusien

    ACTIVITÉ DE LA PROMOTION IMMOBILIÈRE EN PROVENCE

    Bouches-du-Rhône et Vaucluse – Bilan du 2ᵉ trimestre 2026

    Adequation

    Le deuxième trimestre 2026 confirme que le marché provençal ne peut plus être lu comme un ensemble homogène. Les Bouches-du-Rhône conservent un marché encore fonctionnel, avec 416 réservations nettes et 455 mises en vente, alors que le Vaucluse tombe à seulement 7 ventes pour 29 logements nouvellement commercialisés. À l’échelle des deux départements, 423 réservations sont enregistrées pour 484 mises en vente, mais plus de 98 % des ventes sont réalisées dans les Bouches-du-Rhône.

    La dynamique des Bouches-du-Rhône s’améliore légèrement par rapport au début de l’année, sans retrouver les niveaux du deuxième trimestre 2025. Le marché y reste soutenu par Marseille, Aix-en-Provence et plusieurs secteurs de la métropole, tandis que l’accession aidée représente toujours plus d’un quart des ventes. Dans le Vaucluse, la situation est d’une autre nature : les annulations sur les produits aidés, la faiblesse des ventes libres et le niveau élevé des retraits réduisent le trimestre à une activité presque résiduelle.

    Le rapprochement des deux départements permet toutefois de dégager une lecture provençale cohérente : la crise ne se traduit plus uniquement par une baisse des volumes, mais par une concentration géographique croissante de l’activité. La production, les ventes et les dispositifs de solvabilisation se recentrent sur les marchés urbains capables de maintenir une demande, tandis que les territoires les plus fragiles accumulent une offre sans profondeur commerciale suffisante.

    1. Un marché provençal dominé presque exclusivement par les Bouches-du-Rhône

    Les Bouches-du-Rhône enregistrent 416 réservations nettes au deuxième trimestre 2026, contre 366 au premier trimestre et 406 un an auparavant. La hausse trimestrielle est réelle (+12 %), mais elle ne suffit pas à parler de reprise : les ventes restent stables (+2 %) sur un an et très inférieures aux 560 réservations du quatrième trimestre 2024.

    Les mises en vente remontent à 455 logements, après 350 au premier trimestre, mais reculent encore de 23 % par rapport au deuxième trimestre 2025. Le retour de 26 nouvelles tranches commerciales constitue un signal de confiance plus net que celui observé en 2025, mais les opérateurs restent sélectifs et privilégient des programmes plus petits, mieux segmentés ou sécurisés par des dispositifs aidés et des ventes en bloc.

    Dans le Vaucluse, le deuxième trimestre marque au contraire un décrochage. Seules 7 réservations nettes sont enregistrées, contre 49 au trimestre précédent et 64 un an plus tôt. Ce volume, inférieur à une vente par mois à l’échelle départementale, ne permet plus de parler d’un marché pleinement fonctionnel. Les 29 mises en vente restent également très faibles, après le rattrapage de 195 logements observé fin 2025.

    Le résultat agrégé de la Provence masque donc une asymétrie extrême. Les Bouches-du-Rhône représentent 94 % des mises en vente et plus de 98 % des réservations. Le Vaucluse n’apporte plus un véritable relais territorial ; il constitue désormais un marché d’appoint, dépendant de quelques opérations et très exposé aux annulations.

    2. Une demande recentrée sur l’occupation principale, mais selon deux modèles opposés

    Dans les Bouches-du-Rhône, 329 des 416 réservations sont réalisées par des occupants. L’accession libre représente 221 ventes et l’accession aidée 108 ventes, soit 26% de l’ensemble du marché et un tiers des ventes à occupants. Les investisseurs totalisent 86 acquisitions, dont 6 en investissement aidé, et remontent à environ 20 % des ventes. Ce niveau est supérieur au point bas de 2025, mais reste loin des standards d’avant crise.

    La structure territoriale de la demande est très contrastée. Marseille totalise 136 ventes, dont 51 aidées ; près de 38 % de ses réservations reposent donc sur des mécanismes de solvabilisation. À Aix-en-Provence, les 54 ventes sont principalement libres : 33 acquisitions par occupants et 14 par investisseurs, pour seulement 7 ventes aidées. La métropole combine ainsi un marché résidentiel aidé dans les secteurs populaires et intermédiaires, et un marché patrimonial plus solvable autour d’Aix et du littoral.

    Le Vaucluse présente une configuration beaucoup plus fragile. Les données font apparaître 7 ventes à investisseurs, 10 ventes libres à occupants, mais un solde négatif de 9 ventes en accession aidée, lié à des annulations. Le poids relatif des investisseurs, proche de 86 % des ventes nettes positives, ne traduit donc pas un retour solide du segment locatif : il résulte surtout de la faiblesse extrême du dénominateur et de la dégradation ponctuelle des ventes aidées.

    Cette situation est particulièrement préoccupante au regard du rôle attendu du BRS et du PSLA dans le département. En 2025, l’accession aidée constituait encore un amortisseur limité mais réel. Au deuxième trimestre 2026, elle devient négative en solde net, ce qui rappelle qu’un dispositif ne suffit pas à créer une demande si le produit, le prix, la localisation ou le calendrier de livraison ne répondent pas aux attentes.

    Les typologies confirment le recentrage du marché provençal sur la résidence principale. Dans les Bouches-du-Rhône, les T3 représentent 188 ventes, soit 45 % du total, devant les T2 (109) et les T4 (89). Dans le Vaucluse, les volumes sont trop faibles pour tirer une tendance robuste, mais cinq des sept ventes nettes portent également sur des T3. Les studios restent quasiment absents dans les deux départements.

    3. Des prix élevés dans les Bouches-du-Rhône, un plafond de solvabilité dans le Vaucluse

    Le prix moyen du collectif libre atteint 5 891 €/m² parking inclus dans les Bouches-du-Rhône, en hausse de 5 % sur un an et légèrement au-dessus du premier trimestre. L’offre reste plus chère, à 5991 €/m², mais l’écart avec les ventes se réduit. Cette convergence ne signifie pas que les prix deviennent plus accessibles ; elle traduit surtout une concentration des transactions sur les opérations les mieux calibrées et une résistance persistante des valeurs dans les secteurs les plus recherchés.

    Les tickets d’entrée restent élevés : un T2 libre de 43 m² se vend en moyenne 247 300 €, un T3 de 65 m² 367 600 €, un T4 de 91 m² 590 600 € et un T5 de 132 m² plus de 765 000 €. Ces niveaux expliquent pourquoi l’accession aidée reste indispensable à Marseille, dans les secteurs de l’Étang de Berre et dans plusieurs communes périurbaines.

    Les écarts territoriaux restent majeurs. Aix-en-Provence atteint 7 820 €/m², en hausse de 9 % sur un an, confirmant son statut de marché patrimonial. Marseille s’établit à 6 008 €/m², presque stable sur un an, mais avec de fortes différences entre arrondissements. À l’opposé, Arles-Crau-Camargue-Montagnette tombe à 3 605 €/m², sans que ce niveau plus faible ne génère une demande significative.

    Dans le Vaucluse, le prix moyen des ventes libres ressort à 3 767 €/m², en baisse de 2 % sur un an mais en remontée par rapport au premier trimestre. L’offre atteint 4 035 €/m², soit plus de 260 €/m² au-dessus des ventes. Ce décalage est important dans un tel marché : il montre que les produits encore disponibles restent positionnés au-dessus de ce que la demande accepte réellement.

    Les prix unitaires illustrent la contrainte locale : environ 178 000 € pour un T2 de 44 m², 242 500 € pour un T3 de 69 m² et 279 000 € pour un T4 de 79 m². Ces montants sont inférieurs à ceux des Bouches-du-Rhône, mais ils restent élevés au regard des revenus locaux et de la concurrence du parc ancien. Le Vaucluse ne manque pas seulement de produits ; il manque d’un marché solvable suffisamment profond.

    4. L’offre se reconstitue, mais le risque n’est pas le même des deux côtés de la Provence

    L’offre commerciale des Bouches-du-Rhône atteint 1 995 logements, en légère hausse par rapport au premier trimestre mais encore inférieure de 6 % à son niveau de juin 2025. Le stock représente environ 15 mois d’écoulement théorique, un niveau relativement stable depuis fin 2025. Sa structure reste plutôt saine : 1 246 logements sont sur plan, 643 en chantier et 106 livrés, soit seulement 5 % de stock livré.

    Le recul spectaculaire des retraits constitue un autre signal positif : 11 logements seulement sont retirés de la commercialisation, contre 109 au premier trimestre et 49 un an plus tôt. Cette baisse traduit une meilleure stabilité des opérations lancées et peut indiquer un calibrage plus prudent de l’offre.

    Le Vaucluse suit une trajectoire inverse. Son stock s’établit à 398 logements, en hausse de 22 % sur un an, alors que les ventes tombent à 7 unités. Le nombre théorique de mois d’écoulement dépasse désormais 160 mois, un indicateur exceptionnel qui doit être interprété avec prudence compte tenu de la faiblesse des ventes, mais qui illustre l’absence presque totale de rotation.

    La structure du stock vauclusien est pourtant plus favorable qu’en 2025 : 288 logements sont sur plan, 84 en chantier et 26 livrés, soit 7 % de stock livré. Le problème n’est donc pas encore une accumulation massive de logements achevés, mais le risque d’une future transformation du stock neuf sur plan en stock dur si les réservations ne repartent pas.

    Les retraits atteignent 45 logements dans le Vaucluse, soit plus de six fois le volume des ventes nettes. L’ajustement du marché se fait ainsi davantage par l’abandon ou le retrait de lots que par leur absorption. Ce rapport illustre un marché où les opérateurs testent encore des commercialisations, mais doivent rapidement les corriger faute de demande.

    5. Des territoires provençaux qui suivent désormais des trajectoires distinctes

    Marseille : le principal marché résidentiel, soutenu par l’aidé mais sans véritable accélération

    Marseille enregistre 103 mises en vente et 136 réservations, soit une hausse de 40 % des ventes sur un an. Son stock recule à 516 logements (-20 %), dont seulement 43 déjà livrés. La ville retrouve donc une certaine fluidité, mais celle-ci repose largement sur l’accession aidée et sur quelques arrondissements moteurs. Le prix moyen de 6 008 €/m² masque une forte segmentation entre secteurs QPV, quartiers intermédiaires et marchés littoraux.

    Aix-en-Provence : une locomotive patrimoniale plus active et toujours plus chère

    Aix-en-Provence totalise 56 mises en vente et 55 ventes, contre 50 un an plus tôt. Le stock se réduit à 226 logements et le prix moyen atteint 7 820 €/m². Le marché aixois reste ainsi l’un des rares à conjuguer niveau de prix élevé, faible part d’accession aidée et demande encore régulière. Cette résistance tient toutefois à une clientèle plus solvable que dans le reste du territoire.

    Étang de Berre, Salon et périphéries métropolitaines : la production se déplace vers les marchés intermédiaires

    Salon-de-Provence, Marignane, Vitrolles, Istres et plusieurs communes périurbaines concentrent une part importante des nouvelles opérations. Ces territoires proposent des prix inférieurs à Aix et au littoral, mais leur fonctionnement reste fortement dépendant de produits aidés ou d’une programmation très ciblée. La reconstitution de l’offre y constitue une opportunité, à condition que les volumes ne dépassent pas les capacités d’absorption locales.

    Arles et l’ouest du département : un marché presque absent malgré des prix plus faibles

    La communauté d’agglomération Arles-Crau-Camargue-Montagnette ne réalise qu’une vente nette au trimestre, sans nouvelle mise en vente, et conserve 46 logements à l’offre. Le prix moyen tombe à 3 605 €/m². Cette situation confirme que le prix ne suffit pas à créer un marché : l’absence de profondeur économique, la concurrence de l’ancien et la prudence des opérateurs maintiennent le territoire dans un régime d’attente.

    Grand Avignon : une offre qui augmente face à une demande presque inexistante

    Le Grand Avignon totalise 17 mises en vente, 5 réservations et 161 logements disponibles, soit un stock en hausse de 92 % sur un an. Le prix moyen libre atteint 3 966 €/m². La majeure partie de l’offre est encore sur plan, mais le rapport entre production et ventes devient préoccupant. Avignon reste le seul pôle susceptible de structurer le marché vauclusien, sans parvenir pour l’instant à jouer ce rôle.

    Pays des Sorgues, Comtat et Luberon : des micro-marchés plus que des bassins d’activité

    La CA des Sorgues du Comtat ne réalise qu’une vente et ne dispose plus que de 13 logements à l’offre. Le Pays des Sorgues et des Monts de Vaucluse totalise deux ventes pour 64 logements disponibles, après les mises en vente de fin 2025. Cavaillon, L’Isle-sur-la-Sorgue, Pertuis ou les communes du Luberon conservent des poches ponctuelles d’activité, mais aucun territoire ne dispose d’un volume suffisant pour entraîner le département.

    Conclusion

    Le deuxième trimestre 2026 ne marque pas une reprise du marché provençal. Il confirme plutôt une stabilisation partielle des Bouches-du-Rhône et un nouvel effacement du Vaucluse. À l’échelle des deux départements, les volumes restent faibles et la demande se concentre de plus en plus sur les territoires capables de proposer soit une accession aidée fortement solvabilisatrice, soit un produit patrimonial destiné à une clientèle aisée.

    Les Bouches-du-Rhône conservent une capacité de fonctionnement grâce à la diversité de leurs marchés. Marseille absorbe une offre mixte, Aix maintient un segment haut de gamme, et plusieurs périphéries accueillent une production plus abordable. Cette diversité limite le risque d’un blocage général, même si le niveau des ventes reste très inférieur à celui d’avant crise.

    Le Vaucluse ne bénéficie pas de tels relais. Il ne dispose ni d’un moteur métropolitain suffisamment actif, ni d’un marché premium capable d’amortir le retrait des investisseurs, ni d’un volume d’accession aidée assez solide pour soutenir les ventes. La reconstitution récente de l’offre y devient donc un sujet de vigilance immédiat.

    La lecture à l’échelle provençale fait apparaître un marché à deux vitesses : d’un côté, une métropole et des pôles urbains qui se recomposent autour de l’aidé, du résidentiel libre sélectif et du haut de gamme ; de l’autre, des territoires où les volumes sont devenus trop faibles pour permettre une commercialisation régulière. La sortie de crise ne passera donc pas par une relance uniforme, mais par une programmation très territorialisée, des opérations plus petites et une adaptation stricte aux capacités réelles des ménages.

  • Une offre commerciale à un niveau record, portée par le rebond des mises en vente, tandis que la demande reste hésitante

    Editorial Note de conjoncture

    Promotion Immobilière – 2ème trimestre 2026

    OREAL Bretagne – Cécile CARLO

    07/2026

    Au premier semestre 2026, près de 1 900 logements ont été réservés en Bretagne, soit une quarantaine de ventes de moins qu’à la même période en 2025 (-2 %). Cette apparente stabilité masque toutefois un ralentissement plus marqué au deuxième trimestre, avec 920 réservations, en baisse de 12 % par rapport au deuxième trimestre 2025. Depuis près de deux ans, le marché semble s’installer dans un nouvel équilibre, avec un volume de réservations qui oscille désormais entre 1 800 et 2 000 logements par semestre.

    À l’inverse, les mises en vente connaissent un rebond particulièrement marqué. Avec près de 3 600 logements commercialisés au premier semestre (+28 % sur un an), le marché atteint son niveau d’alimentation le plus élevé des huit dernières années. Cette dynamique se confirme au deuxième trimestre avec près de 1 950 mises en vente, soit une progression de 26 %.

    Ce rythme de production, supérieur à celui des ventes, se traduit mécaniquement par une hausse du stock disponible. Fin juin 2026, l’offre commerciale atteint près de 8 500 logements, un niveau inédit, en hausse de 17 % sur un an. L’offre livrée progresse également et représente désormais 526 logements, soit 6,2 % de l’offre disponible contre 5,4 % un an auparavant.

    Autre évolution notable : après une forte progression en début d’année, les retraits de commercialisation ralentissent. Au deuxième trimestre, 175 logements ont été retirés de la vente, soit une baisse de 19 % par rapport à la même période de 2025.

    La structure de la demande évolue également. Pour la première fois depuis deux ans et demi, l’investissement locatif repart à la hausse.

    Avec 614 logements réservés, soit une progression de 17 %, il représente désormais 32 % des réservations, contre 27 % un an plus tôt. À l’inverse, l’accession libre poursuit son repli avec 735 ventes, soit une centaine de moins qu’au premier semestre 2025. L’accession aidée demeure quant à elle relativement stable, autour de 550 à 600 réservations par semestre.

    Ces tendances se retrouvent sur la plupart des grands marchés bretons. Les réservations reculent de 13 % à Rennes Métropole, 26 % à Saint-Malo Agglomération, 8 % à Golfe du Morbihan – Vannes Agglomération, 41 % à Brest Métropole et 27 % à Saint-Brieuc Armor Agglomération, tandis que Lorient Agglomération enregistre une légère progression (+9 %). Dans le même temps, les mises en vente augmentent fortement : +75 % à Rennes Métropole, +40 % à Saint-Malo, +27 % à Vannes et +66 % à Lorient.

    Enfin, les prix poursuivent leur ajustement. En collectif libre, stationnement compris, le prix moyen des logements réservés passe d’environ 4 900 €/m² à 4 760 €/m² entre les premiers semestres 2025 et 2026 (-2,5 %). Les prix à l’offre semblent désormais se stabiliser, légèrement en dessous de 5 000 €/m² à l’échelle régionale. Le premier semestre 2026 fait apparaître un marché à deux vitesses. Les opérateurs retrouvent une dynamique de mises en vente, témoignant de leur volonté de préparer les besoins futurs en logements. Dans le même temps, la demande demeure insuffisamment dynamique pour absorber cette production. Il en résulte un niveau d’offre inédit, dont l’évolution au cours des prochains trimestres constituera un indicateur déterminant de la capacité du marché breton à retrouver un nouvel équilibre.

  • Bilan au 2ème trimestre 2026 

    Observatoire ŒIL

    Analyse technique du marché :

    Marie Athier – Consultante sénior, Adéquation

    France entière :

    Promotion immobilière à mi-2026 : toujours au fond du cycle

    Le premier semestre 2026 confirme que le marché de la promotion immobilière reste scotché à un niveau historiquement bas. Avec 23 800 réservations par les particuliers, le recul atteint –15 % par rapport au premier semestre 2025. Pour mémoire, ce chiffre était de 28 900 en 2025, 33 900 en 2024, et 56 700 en 2022. La chute a été vertigineuse, et le marché stagne désormais sur ce plancher, sans signe de rebond significatif.

    Des dynamiques régionales contrastées, mais toujours atones

    Les grandes agglomérations affichent des situations divergentes. Rennes, Montpellier ou Bordeaux enregistrent des baisses persistantes des volumes de réservations, avec des reculs compris entre –10 % et –20 %. À l’inverse, Toulouse, Strasbourg, Lille et le Grand Paris connaissent de légères progressions, souvent techniques. Pour Aix-Marseille-Provence, Lille, le Franco-Genevois ou les Alpes-Maritimes, les évolutions se situent entre –10 % et +10 %, reflétant une stabilité relative après un premier semestre 2025 particulièrement faible. Les volumes restent donc modérés, sans véritable embellie.

    L’investissement locatif ne redémarre pas non plus : moins de 5 400 réservations en logement neuf au premier semestre 2026, un niveau quasi identique à celui de 2025, où le dispositif Pinel avait déjà disparu. Aucun effet majeur des dispositifs récents (statut du bailleur privé-Jeanbrun, LLI investisseur). Seule Toulouse Métropole se distingue, avec plus de 300 ventes à investisseurs, en progression par rapport à 2025.

    Une offre commerciale en tension

    Côté mises en vente, le premier semestre 2026 s’affiche à 26 000 logements, un niveau identique au deuxième semestre 2025 et en recul de –30 % par rapport au premier semestre 2025. Cette baisse concerne quasi toutes les grandes métropoles (Strasbourg, Franco-Valence, Alpes-Maritimes, Lille, Aix-Marseille-Provence, Lyon, Grand Paris). Seules les métropoles de Nantes et Toulouse enregistrent une légère progression, à relativiser au regard du niveau historiquement bas de 2025. Résultat : 85 000 à 86 000 logements disponibles à la vente au 30 juin 2026, soit une très légère baisse par rapport à juin 2025. Malgré cette stabilité apparente, l’offre commerciale ne se renouvelle pas, faute de mises en vente suffisantes.

    Ventes en bloc : pas de salut en vue Les données du deuxième trimestre 2026 ne sont pas encore disponibles, mais le premier trimestre 2026 a confirmé un recul de –6 % des volumes de vente en bloc par rapport au premier trimestre 2025, avec moins de 7 000 lots vendus. Rien ne garantit que le rebond viendra de ce segment en 2026, malgré les espoirs placés dans les investisseurs institutionnels ou les bailleurs sociaux.

    Construction neuve : le découplage persiste

    À fin mai 2026, 385 000 logements ont été autorisés en France, soit un recul de près de 6 % par rapport à la moyenne des cinq dernières années. Du côté des mises en chantier, sur les 12 derniers mois, 295 000 logements ont été lancés, soit –13 % par rapport à la moyenne quinquennale. Le logement individuel (106 700 mises en chantier, –23 %) et le logement collectif (188 500, –6 %) sont tous deux en recul. La machine de la construction neuve tourne au ralenti.

    Des prix qui résistent… pour l’instant

    Au mois de juin 2026, le prix moyen de vente en France s’établit autour de 5 500 €/m² (stationnement compris). Une valeur légèrement en hausse par rapport à juin 2025, mais qui, moyennée sur le semestre, reste globalement stable. Depuis un an, les prix oscillent de manière très marginale en logement libre.

    Clermont-Auvergne-Métropole :

    Le deuxième trimestre 2026 s’inscrit dans la continuité du deuxième trimestre 2025, avec un marché qui reste globalement stable, sans véritable reprise. Après un premier trimestre plus dynamique, les mises en vente retombent à 50 logements au deuxième trimestre. Ce volume reste toutefois supérieur de 67 % à celui enregistré un an plus tôt.

    À l’échelle du semestre, le niveau d’activité est plus soutenu : les lancements progressent de 58 % par rapport au premier semestre 2025, qui était lui-même deux fois plus actif que le premier semestre 2024. Le premier trimestre a donc largement porté le semestre. Le recul observé au deuxième trimestre s’apparente, à ce stade, davantage à un trou d’air qu’à un retournement durable de l’offre.

    Les ventes peinent en revanche à suivre cette réalimentation du marché. Avec 61 ventes nettes au premier trimestre et 68 au deuxième, elles restent relativement stables d’un trimestre à l’autre, mais reculent de 19 % sur l’ensemble du semestre par rapport au premier semestre 2025. Le marché demeure donc peu absorbant, avec une demande qui reste sélective malgré le retour de nouveaux programmes.

    Les investisseurs continuent de soutenir fortement l’activité : ils représentent 57 % des ventes du deuxième trimestre et 50 % des ventes du semestre. La structure des ventes se diversifie néanmoins. Les T1 ne représentent plus que 15 % des transactions au deuxième trimestre, tandis que les T2 restent le cœur du marché avec 49 % des ventes. Les T4 et plus atteignent 13 %, témoignant d’une présence plus marquée des typologies familiales, en lien avec la diversification de l’offre proposée.

    Cette évolution ne suffit toutefois pas à contenir la progression du stock commercial, qui atteint 484 logements à la fin du trimestre, soit près de deux années d’écoulement théorique. Ce niveau constitue le principal point de vigilance : il renforce la concurrence entre opérations et impose de rester particulièrement attentif au calibrage des surfaces, aux prix globaux et au phasage des lancements.

    Les prix restent enfin relativement stables, à 3 961 €/m² hors stationnement. Parking inclus, le prix moyen s’établit à 4 095 €/m², en baisse de 4 %. Dans ce contexte, le marché laisse peu de place à une revalorisation des prix. La performance commerciale reposera donc avant tout sur la maîtrise des prix de sortie, la cohérence de la programmation et la capacité des opérations à se différencier.

  • A l’échelle de la région LR, le début de l’année 2026 marque un nouvel étiage bas pour le marché de le promotion immobilière

    2ème trimestre 2026 – Adequation

    Le premier semestre de l’année 2023 avait marqué un recul majeur des ventes nettes, en lien avec la hausse brutale des taux d’intérêt (1 370 ventes nettes contre 2 430 au 1S2022). Le 1S2024 a connu une stabilisation basse des ventes nettes à 1 320 ventes, quand les mises en vente diminuaient à leur tour fortement passant de 2 060 au 1S2023 à 1 630 au 1S2024, avec de nombreux effets de reports ou suspension compte tenu des grandes difficultés de commercialisation rencontrées (autre indicateur notable : 300 logements retirés de la vente au 1S2023, 480 au 1S2024).

    Au 1S2025, les mises en vente se sont maintenues autour des 1 600 mises en vente, comme au semestre précédent. En revanche, les ventes nettes ont à nouveau connu une baisse passant de 1 320 au 1S2024 à 1 110 au 1S2025. On dénombre à nouveau près de 480 logements retirés de la commercialisation au 1S2025.

    L’adéquation entre les projets ayant germé un, deux voire trois ans auparavant et le contexte dans lequel ils entrent en commercialisation est mis à mal : les taux d’intérêt se sont stabilisés autour de 3,5% en 2024-2025, le dispositif PINEL s’est arrêté à fin 2024 et les potentiels relais de commercialisation se sont fait attendre dans leur entrée en vigueur comme dans leur montée en puissance (LLI particulier, Jeanbrun).

    Au 1er semestre 2026, les mises en vente diminuent à nouveau : on dénombre 1 240 logements mis en vente sur ce semestre (contre 1 620 au 1S2025). Les ventes restent au même niveau avec 1 100 ventes enregistrées. 275 logements ont été retirés de la commercialisation.

    Les prix des ventes tendent à stagner sur ce semestre, à 4 525 €/m² (coll, libre, hors parking), contre 4 520 €/m² au 2S2025, 4 560 €/m² au 1S2025 (4 450 €/m² au 1S2024, 4 730 au 1S2023, 4 340 €/m² au 1S2022), avec des disparités qui restent importantes selon les secteurs et les cœurs urbains. Par ailleurs, ces prix unitaires ne reflètent par les offres promotionnelles aujourd’hui généralisées : cuisine offerte, frais de notaires offerts, partenariats bancaires, … qui permettent pour certaines de capter la clientèle de primo-accédant cruciale pour la vente en promotion libre.

    Sur ce premier semestre, l’équilibre dans la nature des ventes est semblable au 1S2025 : on dénombre 21% des ventes à investisseurs et 79% à occupants. Parmi les ventes à occupants, le BRS continue de grignoter des parts : 58% des ventes portaient sur des logements libres en TVA 20% (soit 505 lgts, 59% au 1S2025 soit 519 lgts, 66% au 1S2024, 429 lgts), 25% en BRS (soit 218 lgts, contre 16% au 1S2025 pour 139 lgts, et 11% au 1S2024 pour 69 lgts), 11% en périmètre RU en TVA 5,5% (soit 96 lgts, contre 14% au 1S2025 pour 119 lgts et 6% au 1S2024 soit 38 lgts), 4% en PSLA (soit 34 lgts, 14% au 1S025 pour 119 lgts, 12% au 1S2024 pour 38 lgts).

    Les ventes en bloc restent à un niveau relativement haut avec plus de 420 logements vendus en bloc sur le semestre (actées), vs 410 au 1S2024 et 220 au 1S2023.

    Le marché de la région de Montpellier n’est pas épargné par ces nouvelles baisses de volumes, toutefois relatives compte tenu du nombre d’unités considérées

    A l’échelle de la région de Montpellier (Montpellier Méditerranée Métropole, CA du Pays de l’Or, CC du Grand Pic St Loup, CC du Pays de Lunel, CC Vallée de l’Hérault), la dynamique est semblable à LR : on note une baisse des mises en vente passant de 910 logements au 1S2025 à 780 au 1S2026, et une légère baisse des ventes (590 ventes nettes contre 620 au 1S2025). Si les chiffres enregistrés continuent de se dégrader, les évolutions portent néanmoins sur des volumes faibles, pouvant facilement varier en fonction de la dynamique d’un ou deux programmes. Le niveau de stock de logements à l’offre se stabilise quasiment passant de 1 590 logements au 1S2024 à 1 610 au 1S2025 et 1 680 au 1S2026.

    Les prix de ventes en collectif, libre, hors parking diminuent légèrement. On enregistre ainsi 4 925 €/m² au 1S2026, contre 5 170 €/m² au 2S2025, 5 090 €/m² au 1S2025, 5 030 €/m² au 2S2024, 5 010 €/m² au 1S2024. Il s’agit du même niveau de prix que celui enregistré au 2S2021 (4 935 €/m², sur 1 216 ventes).

    La répartition de la destination des ventes est presque semblable au 1er semestre précédent avec 18% des ventes effectuées auprès d’investisseurs (15% au 1S2025, 32% au 1S2024), 82% à occupants. Sur la vente à occupant, on compte 44% de ventes en libre (TVA 20%, contre 46% au 1S025, 59% au 1S2024) et 40% en BRS (25% au 1S2025, 18% au 1S2024), 13% en périmètre RU (TVA 5,5%, contre 19% au 1S2025, 8% au 1S2024), 3% en PSLA (5% au 1S2025, 8% au 1S2024).

    La métropole de Montpellier présente des chiffres plutôt stables : 715 mises en vente (contre 710 au 1S2025, 360 au 1S2024), 510 ventes nettes (idem au 1S2025, 460 au 1S2024), et un stock qui se reconstitue légèrement avec 1 430 logements à l’offre (vs 1 295 au 1S2025, 1 175 au 1S2024). Les prix baissent également à 4 997 €/m² (coll, libre, hors parking ; 5 223 €/m² au 1S025, 5 051 €/m² au 1S2024).

    83% des ventes ont été destinées à occupants, parmi celles-ci, le BRS progresse fortement en part et en volume : 41% ont concerné des logements libres TVA 20% soit 175 unités (vs 46% au 1S2025 pour 195 unités, 182 unités au 1S2024), 41% en BRS soit 172 unités (23% au 1S2025 pour 98 unités, 58 unités au 1S2024), 15% en périmètre RU soit 64 unités (22% au 1S2025, soit 91 unités).

    Les autres marchés du Languedoc-Roussillon : quelques volumes en stabilisation, peu ou pas de signaux de reprise

    Les marchés dits secondaires poursuivent leurs mêmes dynamiques, entre écroulement et stabilité basse.

    Aussi, la région de Nîmes reste fortement touchée par la rupture marquée en 2023-2024 sur les ventes et, faute de commercialisation, les mises en vente se sont aussi écroulées : on enregistre ainsi 60 mises en vente au 1S2026 (vs 70 au 1S2025, 200 au 1S2024) et 70 ventes nettes (50 au 1S2025, 120 au 1S2024). Les prix oscillent autour des 4 100 €/m² (coll, libre, hors parking) : 4 140 €/m² au 1S2026, 4 065 €/m² au 1S2025, 4 101 €/m² au 1S2024, 4 171 €/m² au 1S2023 (mais 3 796 €/m² au 1S2022, 3 679 €/m² au 1S2021). Le stock stagne autour de 270 unités (280 unités au 1S2025).

    La CA de Sète se maintient sur des volumes bas mais renoue avec davantage de ventes nettes. On compte ainsi 100 ventes sur ce semestre, contre 50 au 1S2025, 80 au 1S2024. Toutefois les mises en ventes tombent à 70 logements (110 au 1S2025, 220 au 1S2024) et on compte 84 logements retirés de la commercialisation (60 au 1S2025, 50 au 1S2024). Les prix atteignent 5 023 €/m² (coll, libre, hors parking), en hausse par rapport au 1S2025 (4 660 €/m²) et proche du 1S2024 (4 970 €/m²). Là aussi, le BRS se développe représentant 26 % des ventes à occupants ce semestre pour 21 logements (14% au 1S2025, 7 lgts). Les ventes libres représentent 45% des ventes à occupants pour 37 logements (idem au 1S2025 pour 22 lgts).

    Les niveaux d’activité de la région de Perpignan se concentre sur peu d’unités avec 50 logements mis en vente au 1S2026 (120 au 1S2025, 40 au 1S2024) et 60 ventes nettes (40 au 1S2025, 75 au 1S2024). Le prix de vente baisse à 4 120 €/m² (coll, libre, hors parking).

    La région de Béziers connait un étiage bas également avec 120 logements mis en vente (150 au 1S2025) et 150 ventes nettes (160 au 1S2025), et un prix de vente qui gravite depuis le 1S2024 autour des 3 800 €/m² (coll, libre, hors parking) : 3 841 €/m² au 1S2026, 3 820 €/m² au 1S2025, 3 898 €/m² au 1S2024.

    Enfin, l’agglomération de Narbonne reste dans des volumes cohérents avec les 4 à 5 dernières années sur son marché : on dénombre ainsi 90 mises en vente, soit une certaine alimentation par rapport aux 1ers semestres des 7 dernières années (90 au 1S2025, 45 au 1S2024, 25 au 1S2023, 30 au 1S2022, 110 au 1S2021, 40 au 1S2020, 50 au 1S2019), et 40 ventes nettes (60 au 1S2024 ; des ventes nettes qui oscillent entre 40 et 80 depuis le 1S2019). Les prix ont augmenté sur ce premier semestre (portant néanmoins, comme ailleurs, sur un faible volume de ventes), atteignant 4 009 €/m² (coll, libre, hors parking ; vs 3 731 €/m² au 1S2025, 3 808 €/m² au 1S2024).

    En synthèse, l’activité du marché du neuf sur la région Languedoc-Roussillon se stabilise sur des niveaux bas, voire continue de s’éroder. Le marché reste dans cette période de réadaptation face aux enjeux de commercialisation et de nouvelle donne de marché (propriétaires occupants, prix cibles, diversification, …). Si les dispositifs visant la cible investisseurs continueront de monter en puissance sur l’année (Jeanbrun, couplé au LLI notamment), les perspectives de volume de ventes devraient rester limitées. Les stratégies de maitrise des risques et de ventes à primo-accédants se poursuivront dans l’année : pack de ventes primo-accédants, accession sociale, maitrise des volumes à commercialiser en libre, …, dans des volumes globaux d’activité fortement réduits.

  • News du 29 juin 2026

     

    Lettre d’information sur le marché de l’immobilier

    Actualités du dimanche 29 juin 2026

    Acteurs & gouvernance

    NEXITY

    • Cécile Raquin est nommée secrétaire générale du groupe Nexity, une évolution de gouvernance qui renforce l’équipe dirigeante avec un profil issu de l’administration. (Source : Le Moniteur — https://www.lemoniteur.fr)
    • Nexity porte un vaste projet de requalification urbaine à Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes), un programme immobilier signé qui prévoit une transformation de quartier « de A à Z ». (Source : Actu.fr — https://actu.fr)

    BOUYGUES IMMOBILIER

    • Bouygues Immobilier s’associe à Domani pour déployer un habitat inclusif senior à l’échelle nationale, un partenariat stratégique visant à développer des résidences adaptées au vieillissement. (Source : Silver économie / Boursorama — https://www.silvereco.fr)
    • La filiale Languedoc-Roussillon prévoit de livrer près de 300 logements en 2026, affichant un cap de production soutenu malgré la crise sectorielle. (Source : La Lettre M — https://www.lettrem.fr)

    CDC HABITAT

    • CDC Habitat Social vient d’obtenir son agrément dans le secteur du logement social, complétant ainsi son positionnement après son soutien aux promoteurs en difficulté. (Source : Le Moniteur — https://www.lemoniteur.fr)
    • La résidence José Kinkela a été inaugurée à Corbeil-Essonnes (Essonne), renforçant l’offre locative sociale de CDC Habitat en Île-de-France. (Source : Affiches Parisiennes — https://www.affichesparisiennes.com)
    • CDC Habitat Paca-Corse s’affirme comme fer de lance du logement dans une région parmi les plus exposées à la tension locative du pays. (Source : TPBM / Mesinfos.fr — https://www.mesinfos.fr)

    ACTION LOGEMENT

    • Action Logement a mobilisé 157 M€ en 2025 en Provence-Alpes-Côte d’Azur et en Corse, confirmant son rôle de financeur clé du logement abordable dans le Sud de la France. (Source : Affiches Parisiennes — https://www.affichesparisiennes.com)

    USH

    • La Banque des Territoires, l’USH et Bpifrance lancent un appel à projets conjoint pour redynamiser des territoires via le logement social, une initiative inédite à trois partenaires institutionnels. (Source : AEF info — https://www.aefinfo.fr)
    • L’USH apporte un soutien critique au projet de loi Relance logement : l’union salue l’ambition du texte mais émet des réserves sur certaines dispositions, notamment autour du financement du logement social. (Source : L’Union sociale pour l’habitat — https://www.union-habitat.org)
    • Le plan gouvernemental « Endurance » prévoit des mesures d’adaptation des logements aux canicules ; l’USH en détaille les implications pour le parc HLM. (Source : USH — https://www.union-habitat.org)

    ICADE

    • Icade Promotion, la Banque des Territoires et la CEIDF créent un fonds dédié à la reconversion de bureaux en logements, une initiative structurante pour répondre à la vacance tertiaire. (Source : Revue économique de France — https://www.refrance.fr)
    • Les premiers logements en Bail réel solidaire (BRS) portés par Icade ont été inaugurés, une avancée concrète pour l’accession abordable à la propriété. (Source : Groupe Caisse des Dépôts — https://www.caissedesdepots.fr)

    QUARTUS

    • Christophe Ripert, directeur général de Quartus depuis 2018, est élu président d’Afilog (association professionnelle de l’immobilier logistique), une nomination qui illustre la diversification des acteurs de la promotion. (Source : Business Immo / Décideurs Immo — https://www.businessimmo.com)

    GROUPE PICHET

    • Le groupe Pichet restructure sa foncière patrimoniale, réorganisant son portefeuille d’actifs dans un contexte de consolidation du marché immobilier. (Source : Business Immo — https://www.businessimmo.com)

    ARCADE VYV

    • Arcade VYV fusionne ses entités sociales franciliennes sous une nouvelle bannière unique, poursuivant sa stratégie de rationalisation de l’offre locative sociale en Île-de-France. (Source : CFNews Immo — https://www.cfnewsimmo.net)

    PROCIVIS

    • Yannick Borde, président de Procivis, détaille les enjeux du logement social de demain dans une interview, insistant sur la nécessité d’anticiper les futures crises de financement du secteur. (Source : AirZen Radio — https://www.airzenradio.com)

    KAUFMAN & BROAD

    • Kaufman & Broad obtient pour la 5e année consécutive le label Best Managed Companies de Deloitte, récompensant la qualité de sa gestion dans un contexte sectoriel difficile. (Source : Zonebourse — https://www.zonebourse.com)

    GREENCITY IMMOBILIER

    • Le premier programme immobilier de Green City Immobilier intégrant un système de récupération des eaux grises en circuit fermé est salué par le ministre de la Ville, une innovation reconnue au plan national. (Source : ToulÉco — https://www.touleco.fr)

    VINCI IMMOBILIER

    • La résidence Carré Saphir, livrée à La Grande Motte (Hérault), est présentée comme une opération innovante au service de la transition énergétique, combinant conception bioclimatique et usages résidentiels. (Source : La Grande Motte — https://lagrandemotte.com)

    SEQENS (filiale Action Logement)

    • Seqens prépare les logements franciliens au climat de demain en intégrant des solutions de rafraîchissement passif et d’isolation dans son parc, une approche anticipatrice face aux canicules à répétition. (Source : MySweetImmo — https://www.mysweetimmo.com)

    EMERIGE

    • Jean-Luc Porcedo, directeur d’Emerige Territoires, expose une stratégie de développement régional « modeste mais affirmée », ciblant des opérations de promotion en dehors de l’Île-de-France. (Source : Le Dauphiné Libéré — https://www.ledauphine.com)

    EIFFAGE IMMOBILIER

    • Les équipes Travaux & Services d’Eiffage remportent un nouveau contrat en site occupé à l’EDHEC de Roubaix (Nord), une opération de rénovation complexe sur un campus actif. (Source : Groupe Eiffage — https://www.eiffage.com)

    DEMATHIEU BARD

    • Le groupe surfe sur le changement climatique en développant une offre de construction adaptée aux nouvelles contraintes thermiques et environnementales, selon Les Échos. (Source : Les Échos — https://www.lesechos.fr)

    LP PROMOTION

    • LP Promotion et sa filiale de réhabilitation signent une opération remarquée en Dordogne, distinguée par Le Moniteur pour la qualité architecturale de sa reconversion patrimoniale. (Source : Le Moniteur — https://www.lemoniteur.fr)

    SOGEPROM

    • Malgré la crise du secteur, Sogeprom transforme un ancien bâtiment en résidence à Clermont-Ferrand, illustrant la stratégie de reconversion du groupe en dehors de la promotion neuve classique. (Source : La Montagne — https://www.lamontagne.fr)

    MARIGNAN IMMOBILIER

    • La nouvelle mouture du projet immobilier Marignan à Amboise (Indre-et-Loire) suscite des critiques locales, certains élus y voyant un « recul » par rapport aux engagements initiaux du promoteur. (Source : La Nouvelle République / Le Parisien — https://www.lanouvellerepublique.fr)

    Fédération des ESH

    • Valérie Fournier est réélue présidente de la Fédération des ESH (entreprises sociales pour l’habitat), assurant la continuité à la tête de cette fédération représentant le plus grand parc HLM privé de France. (Source : AEF info — https://www.aefinfo.fr)

    Territoires majeurs

    Île-de-France

    • Icade publie un article de fond sur le SDRIF-E 2040 et ses implications pour la transformation de l’Île-de-France, au moment où le schéma directeur régional conditionne les grandes opérations d’aménagement franciliennes. (Source : Icade Blog — https://www.icade.fr)
    • Arcade VYV fusionne son pôle social francilien sous une nouvelle entité unique, renforçant sa cohérence d’action sur un territoire à très forte tension locative. (Source : CFNews Immo — https://www.cfnewsimmo.net)
    • CDC Habitat inaugure la résidence José Kinkela à Corbeil-Essonnes (Essonne), nouvelle livraison de logements sociaux dans le Grand Paris Sud. (Source : Affiches Parisiennes — https://www.affichesparisiennes.com)

    Provence-Alpes-Côte d’Azur

    • Action Logement a investi 157 M€ en 2025 en PACA et Corse, région où CDC Habitat Paca-Corse développe également une activité soutenue pour répondre à la pression locative. (Source : Affiches Parisiennes / TPBM — https://www.affichesparisiennes.com)
    • Nexity porte un ambitieux projet de requalification à Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes), avec une transformation complète de quartier annoncée. (Source : Actu.fr — https://actu.fr)

    Occitanie / Languedoc-Roussillon

    • Bouygues Immobilier Languedoc-Roussillon prévoit près de 300 livraisons de logements en 2026, maintenant un cap de production notable dans cette région en croissance démographique. (Source : La Lettre M — https://www.lettrem.fr)
    • Green City Immobilier voit son innovation sur les eaux grises saluée par le ministre de la Ville à Toulouse, confirmant le rôle de la métropole occitane comme terrain d’expérimentation. (Source : ToulÉco — https://www.touleco.fr)
    • Vinci Immobilier livre la résidence Carré Saphir à La Grande Motte (Hérault), programme exemplaire en matière de transition énergétique. (Source : La Grande Motte — https://lagrandemotte.com)

    Dordogne (Nouvelle-Aquitaine)

    • LP Promotion signe une réhabilitation remarquée en Dordogne, opération distinguée pour sa qualité architecturale et sa valeur patrimoniale par Le Moniteur. (Source : Le Moniteur — https://www.lemoniteur.fr)

    Nord (Hauts-de-France)

    • Eiffage Travaux & Services remporte le chantier de rénovation en site occupé du campus EDHEC à Roubaix, une opération complexe au cœur d’un territoire en requalification. (Source : Groupe Eiffage — https://www.eiffage.com)

    Indre-et-Loire (Centre-Val de Loire)

    • Le projet immobilier révisé de Marignan à Amboise cristallise des tensions locales, illustrant les difficultés de dialogue entre promoteurs et collectivités dans un contexte de crise de confiance. (Source : La Nouvelle République — https://www.lanouvellerepublique.fr)

    Indicateurs & tendances chiffrées

    • Logement social — déficit de 1,5 million de HLM : selon Le Nouvel Économiste, la France manque structurellement 1,5 million de logements sociaux ; le plan gouvernemental dit « Lecornu » est jugé insuffisant et trop tardif pour combler ce retard. (Source : Le Nouvel Économiste — https://www.lenouveleconomiste.fr)
    • Projet de loi Relance logement — ANRU 3 et rénovation de masse : le texte présenté prévoit notamment une troisième génération de l’ANRU et un volet « rénovation de masse », avec une mobilisation d’Action Logement et de l’USH attendue comme levier financier central. (Source : Batiweb — https://www.batiweb.com)
    • Reconversion de bureaux — nouveau fonds Icade : Icade Promotion, la Banque des Territoires et la CEIDF créent un véhicule dédié à la transformation de bureaux vacants en logements, une réponse concrète à la vacance tertiaire croissante en Île-de-France. (Source : Revue économique de France — https://www.refrance.fr)
    • Habitat inclusif senior — partenariat national Bouygues / Domani : le partenariat couvre le déploiement à l’échelle nationale de résidences seniors en habitat inclusif, un segment en forte croissance face au vieillissement de la population. (Source : Silver économie — https://www.silvereco.fr)
    • Action Logement PACA — 157 M€ en 2025 : le groupe a mobilisé cette enveloppe sur la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et la Corse, deux territoires parmi les plus tendus sur le plan locatif en France métropolitaine et insulaire. (Source : Affiches Parisiennes — https://www.affichesparisiennes.com)
    • Bail réel solidaire — premières inaugurations Icade : les premiers logements en BRS portés par Icade sont livrés, ouvrant concrètement l’accession abordable à la propriété dissociée du foncier pour des ménages à revenus intermédiaires. (Source : Groupe Caisse des Dépôts — https://www.caissedesdepots.fr)
    • Kaufman & Broad — 5e label Best Managed Companies : le groupe obtient pour la cinquième année consécutive cette distinction Deloitte, signal de solidité managériale dans un secteur sous pression. (Source : Zonebourse — https://www.zonebourse.com)
    • Appel à projets USH / Banque des Territoires / Bpifrance : ce dispositif tripartite vise à redynamiser des territoires en mobilisant le logement social comme levier de revitalisation locale, une première dans cette configuration partenariale. (Source : AEF info — https://www.aefinfo.fr)


    Synthèse produite à partir d’alertes et de sources publiques, relue par l’équipe Adequation, et
    générée avec l’aide de l’IA.