Notre président de la Fédération nationale des promoteurs immobiliers disait il y a quelque temps que c’était compliqué de savoir quand le fond de la piscine serait atteint. Épiphénomène ou pas, ce 2e trimestre marque quand même des volumes moins consternants que ceux du début d’année.
Sur la région de Chartres
Les mises en vente restent timides sur les ventes dites « au détail », avec 42 lots contre 62 au 1er trim. 2026.
En revanche, les réservations nettes, elles, passent de 75 unités à 41 le trimestre dernier, bien aidées par un taux de désistement proche de 0 % (contre 31 % au 1er trim. 2026).
Il est à noter que les désistements de début d’année ont conduit au retrait de 24 lots ce trimestre, avec, du coup, une offre commerciale qui rechute à 411 logements.
Sur la région d’Orléans
Contrairement à Chartres, le volume des nouvelles commercialisations progresse fortement, passant de 69 au 1er trim. 2026 à 168 sur ce 2e.
En ce qui concerne les ventes « au détail », on note une progression, passant de 10 lots à 78 réservations nettes, faites à 54 % par des investisseurs.
Deux points à surveiller : le premier, dû à l’accélération des mises en vente, ce qui porte l’offre commerciale à 552 lots (+100 par rapport au 1er trim. 2026), et un premier retrait de résidences services cette année, avec 102 lots retirés.
Sur la région de Tours
Comme à Orléans, on observe une forte accélération des mises en vente hors résidences services, avec 128 unités (contre 40 au 1er trim. 2026) et 253 en résidences services (contre 0 au trimestre précédent).
Pour les réservations, il est à noter une certaine stabilité sur ce 1er semestre, avec 109 lots nets au 1er trimestre et 111 au 2e ; ce qui fait que l’offre commerciale reste à 646 lots (contre 630 au 1er trimestre).
Enfin, il est à noter que les ventes en bloc dépassent les ventes au détail, avec 124 logements.
En conclusion
Comme nous l’avons vu, certains indicateurs sont moins dégradés que ceux du début d’année, mais, malheureusement, nous notons sur certains marchés très spécifiques (comme les résidences services) que l’« euphorie » des deux dernières années semble retomber.
Un autre point à signaler est le poids des ventes en bloc, très marqué depuis 3 ans, qui, sur ce 1er semestre 2026, marque le pas.