{"id":84,"date":"2025-09-15T13:46:00","date_gmt":"2025-09-15T13:46:00","guid":{"rendered":"https:\/\/actu-adequation.ovh\/?p=84"},"modified":"2025-11-05T13:34:17","modified_gmt":"2025-11-05T13:34:17","slug":"marche-residentiel-lattentisme-sinstalle-la-contraction-se-confirme","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/actu-adequation.ovh\/index.php\/2025\/09\/15\/marche-residentiel-lattentisme-sinstalle-la-contraction-se-confirme\/","title":{"rendered":"March\u00e9 r\u00e9sidentiel : l\u2019attentisme s\u2019installe, la contraction se confirme"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le climat d\u2019incertitude \u00e9voqu\u00e9 en septembre continue de peser sur les march\u00e9s immobiliers. \u00c0 ce jour, aucun signal tangible ne permet d\u2019anticiper une inflexion. Le march\u00e9 reste sans visibilit\u00e9 au-del\u00e0 de quelques semaines, dans l\u2019attente de d\u00e9cisions structurantes : \u00e9volution des taux, statut du bailleur priv\u00e9, politique du logement\u2026 autant de leviers bloqu\u00e9s qui freinent les dynamiques.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les chiffres du troisi\u00e8me trimestre confirment cette inertie. \u00c0 l\u2019\u00e9chelle nationale, les r\u00e9servations de logements neufs reculent de -11 % sur neuf mois, et de -16 % sur le seul T3. L\u2019offre disponible tombe \u00e0 84 000 logements, soit 19 mois d\u2019\u00e9coulement au rythme observ\u00e9 sur les douze derniers mois.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L\u2019investissement locatif reste fortement p\u00e9nalis\u00e9, avec une baisse proche de -50 % \u00e0 date. Les ventes aux propri\u00e9taires occupants progressent l\u00e9g\u00e8rement (+5 %), avec des volumes relativement stables entre accession aid\u00e9e (TVA r\u00e9duite) et accession libre (TVA pleine). Les prix, quant \u00e0 eux, demeurent stables depuis le d\u00e9but d\u2019ann\u00e9e, autour de 5 500 \u20ac\/m\u00b2 en moyenne nationale (parking inclus, en collectif libre).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Au-del\u00e0 du segment de la promotion, la situation reste pr\u00e9occupante sur l\u2019ensemble de la construction neuve. La production continue de se contracter : de 460 000 autorisations annuelles en moyenne entre 2000 et 2019, nous sommes pass\u00e9s \u00e0 405 000 sur la p\u00e9riode 2020\u20132025, et \u00e0 seulement 360 000 sur les douze derniers mois (\u00e0 fin juillet 2025).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Cette baisse n\u2019est pas homog\u00e8ne. Moins de dix d\u00e9partements concentrent \u00e0 eux seuls les deux tiers du recul des autorisations entre la d\u00e9cennie 2010 et la p\u00e9riode actuelle. Il s\u2019agit des territoires qui accueillent les principales agglom\u00e9rations fran\u00e7aises : les d\u00e9partements de la Gironde (Bordeaux), de la Haute-Garonne (Toulouse), du Rh\u00f4ne (Lyon), de la Loire-Atlantique (Nantes), ceux de l\u2019arc m\u00e9diterran\u00e9en, ainsi que plusieurs d\u00e9partements franciliens. Ces zones, historiquement moteurs de la croissance \u00e9conomique et d\u00e9mographique, sont aujourd\u2019hui les plus p\u00e9nalis\u00e9es par la contraction de l\u2019offre neuve.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce d\u00e9s\u00e9quilibre territorial s\u2019inscrit dans une dynamique plus large : celle d\u2019un mod\u00e8le de concentration \u00e9conomique et d\u00e9mographique qui atteint ses limites. Les dynamiques r\u00e9centes, souvent men\u00e9es sans planification suffisante, ont engendr\u00e9 une tension fonci\u00e8re durable, une hausse des valeurs immobili\u00e8res, et un rejet croissant de la construction neuve dans les grandes agglom\u00e9rations (effet NIMBY).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"is-style-default wp-block-paragraph\">\u00c0 ce stade, aucun indicateur ne laisse entrevoir un retournement \u00e0 court terme. Le march\u00e9 r\u00e9sidentiel reste marqu\u00e9 par une double tension : un attentisme g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9 sur les plans r\u00e9glementaire et financier, et une contraction structurelle de l\u2019offre concentr\u00e9e sur les zones les plus dynamiques. La r\u00e9orientation territoriale amorc\u00e9e par les politiques de r\u00e9industrialisation pourrait ouvrir des perspectives, mais son impact reste encore marginal sur les \u00e9quilibres immobiliers.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le climat d\u2019incertitude \u00e9voqu\u00e9 en septembre continue de peser sur les march\u00e9s immobiliers. \u00c0 ce jour, aucun signal tangible ne permet d\u2019anticiper une inflexion. Le march\u00e9 reste sans visibilit\u00e9 au-del\u00e0 de quelques semaines, dans l\u2019attente de d\u00e9cisions structurantes : \u00e9volution des taux, statut du bailleur priv\u00e9, politique du logement\u2026 autant de leviers bloqu\u00e9s qui freinent les dynamiques.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les chiffres du troisi\u00e8me trimestre confirment cette inertie. \u00c0 l\u2019\u00e9chelle nationale, les r\u00e9servations de logements neufs reculent de -11 % sur neuf mois, et de -16 % sur le seul T3. L\u2019offre disponible tombe \u00e0 84 000 logements, soit 19 mois d\u2019\u00e9coulement au rythme observ\u00e9 sur les douze derniers mois.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L\u2019investissement locatif reste fortement p\u00e9nalis\u00e9, avec une baisse proche de -50 % \u00e0 date. Les ventes aux propri\u00e9taires occupants progressent l\u00e9g\u00e8rement (+5 %), avec des volumes relativement stables entre accession aid\u00e9e (TVA r\u00e9duite) et accession libre (TVA pleine). Les prix, quant \u00e0 eux, demeurent stables depuis le d\u00e9but d\u2019ann\u00e9e, autour de 5 500 \u20ac\/m\u00b2 en moyenne nationale (parking inclus, en collectif libre).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Au-del\u00e0 du segment de la promotion, la situation reste pr\u00e9occupante sur l\u2019ensemble de la construction neuve. La production continue de se contracter : de 460 000 autorisations annuelles en moyenne entre 2000 et 2019, nous sommes pass\u00e9s \u00e0 405 000 sur la p\u00e9riode 2020\u20132025, et \u00e0 seulement 360 000 sur les douze derniers mois (\u00e0 fin juillet 2025).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Cette baisse n\u2019est pas homog\u00e8ne. Moins de dix d\u00e9partements concentrent \u00e0 eux seuls les deux tiers du recul des autorisations entre la d\u00e9cennie 2010 et la p\u00e9riode actuelle. Il s\u2019agit des territoires qui accueillent les principales agglom\u00e9rations fran\u00e7aises : les d\u00e9partements de la Gironde (Bordeaux), de la Haute-Garonne (Toulouse), du Rh\u00f4ne (Lyon), de la Loire-Atlantique (Nantes), ceux de l\u2019arc m\u00e9diterran\u00e9en, ainsi que plusieurs d\u00e9partements franciliens. Ces zones, historiquement moteurs de la croissance \u00e9conomique et d\u00e9mographique, sont aujourd\u2019hui les plus p\u00e9nalis\u00e9es par la contraction de l\u2019offre neuve.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce d\u00e9s\u00e9quilibre territorial s\u2019inscrit dans une dynamique plus large : celle d\u2019un mod\u00e8le de concentration \u00e9conomique et d\u00e9mographique qui atteint ses limites. Les dynamiques r\u00e9centes, souvent men\u00e9es sans planification suffisante, ont engendr\u00e9 une tension fonci\u00e8re durable, une hausse des valeurs immobili\u00e8res, et un rejet croissant de la construction neuve dans les grandes agglom\u00e9rations (effet NIMBY).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"is-style-default wp-block-paragraph\">\u00c0 ce stade, aucun indicateur ne laisse entrevoir un retournement \u00e0 court terme. Le march\u00e9 r\u00e9sidentiel reste marqu\u00e9 par une double tension : un attentisme g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9 sur les plans r\u00e9glementaire et financier, et une contraction structurelle de l\u2019offre concentr\u00e9e sur les zones les plus dynamiques. La r\u00e9orientation territoriale amorc\u00e9e par les politiques de r\u00e9industrialisation pourrait ouvrir des perspectives, mais son impact reste encore marginal sur les \u00e9quilibres immobiliers.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le climat d\u2019incertitude \u00e9voqu\u00e9 en septembre continue de peser sur les march\u00e9s immobiliers. \u00c0 ce jour, aucun signal tangible ne permet d\u2019anticiper une inflexion. Le march\u00e9 reste sans visibilit\u00e9 au-del\u00e0 de quelques semaines, dans l\u2019attente de d\u00e9cisions structurantes : \u00e9volution des taux, statut du bailleur priv\u00e9, politique du logement\u2026 autant de leviers bloqu\u00e9s qui freinent les dynamiques.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les chiffres du troisi\u00e8me trimestre confirment cette inertie. \u00c0 l\u2019\u00e9chelle nationale, les r\u00e9servations de logements neufs reculent de -11 % sur neuf mois, et de -16 % sur le seul T3. L\u2019offre disponible tombe \u00e0 84 000 logements, soit 19 mois d\u2019\u00e9coulement au rythme observ\u00e9 sur les douze derniers mois.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L\u2019investissement locatif reste fortement p\u00e9nalis\u00e9, avec une baisse proche de -50 % \u00e0 date. Les ventes aux propri\u00e9taires occupants progressent l\u00e9g\u00e8rement (+5 %), avec des volumes relativement stables entre accession aid\u00e9e (TVA r\u00e9duite) et accession libre (TVA pleine). Les prix, quant \u00e0 eux, demeurent stables depuis le d\u00e9but d\u2019ann\u00e9e, autour de 5 500 \u20ac\/m\u00b2 en moyenne nationale (parking inclus, en collectif libre).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Au-del\u00e0 du segment de la promotion, la situation reste pr\u00e9occupante sur l\u2019ensemble de la construction neuve. La production continue de se contracter : de 460 000 autorisations annuelles en moyenne entre 2000 et 2019, nous sommes pass\u00e9s \u00e0 405 000 sur la p\u00e9riode 2020\u20132025, et \u00e0 seulement 360 000 sur les douze derniers mois (\u00e0 fin juillet 2025).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Cette baisse n\u2019est pas homog\u00e8ne. Moins de dix d\u00e9partements concentrent \u00e0 eux seuls les deux tiers du recul des autorisations entre la d\u00e9cennie 2010 et la p\u00e9riode actuelle. Il s\u2019agit des territoires qui accueillent les principales agglom\u00e9rations fran\u00e7aises : les d\u00e9partements de la Gironde (Bordeaux), de la Haute-Garonne (Toulouse), du Rh\u00f4ne (Lyon), de la Loire-Atlantique (Nantes), ceux de l\u2019arc m\u00e9diterran\u00e9en, ainsi que plusieurs d\u00e9partements franciliens. Ces zones, historiquement moteurs de la croissance \u00e9conomique et d\u00e9mographique, sont aujourd\u2019hui les plus p\u00e9nalis\u00e9es par la contraction de l\u2019offre neuve.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce d\u00e9s\u00e9quilibre territorial s\u2019inscrit dans une dynamique plus large : celle d\u2019un mod\u00e8le de concentration \u00e9conomique et d\u00e9mographique qui atteint ses limites. Les dynamiques r\u00e9centes, souvent men\u00e9es sans planification suffisante, ont engendr\u00e9 une tension fonci\u00e8re durable, une hausse des valeurs immobili\u00e8res, et un rejet croissant de la construction neuve dans les grandes agglom\u00e9rations (effet NIMBY).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"is-style-default wp-block-paragraph\">\u00c0 ce stade, aucun indicateur ne laisse entrevoir un retournement \u00e0 court terme. Le march\u00e9 r\u00e9sidentiel reste marqu\u00e9 par une double tension : un attentisme g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9 sur les plans r\u00e9glementaire et financier, et une contraction structurelle de l\u2019offre concentr\u00e9e sur les zones les plus dynamiques. La r\u00e9orientation territoriale amorc\u00e9e par les politiques de r\u00e9industrialisation pourrait ouvrir des perspectives, mais son impact reste encore marginal sur les \u00e9quilibres immobiliers.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le climat d\u2019incertitude \u00e9voqu\u00e9 en septembre continue de peser sur les march\u00e9s immobiliers. \u00c0 ce jour, aucun signal tangible ne permet d\u2019anticiper une inflexion. Le march\u00e9 reste sans visibilit\u00e9 au-del\u00e0 de quelques semaines, dans l\u2019attente de d\u00e9cisions structurantes : \u00e9volution des taux, statut du bailleur priv\u00e9, politique du logement\u2026 autant de leviers bloqu\u00e9s qui freinent les dynamiques.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les chiffres du troisi\u00e8me trimestre confirment cette inertie. \u00c0 l\u2019\u00e9chelle nationale, les r\u00e9servations de logements neufs reculent de -11 % sur neuf mois, et de -16 % sur le seul T3. L\u2019offre disponible tombe \u00e0 84 000 logements, soit 19 mois d\u2019\u00e9coulement au rythme observ\u00e9 sur les douze derniers mois.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L\u2019investissement locatif reste fortement p\u00e9nalis\u00e9, avec une baisse proche de -50 % \u00e0 date. Les ventes aux propri\u00e9taires occupants progressent l\u00e9g\u00e8rement (+5 %), avec des volumes relativement stables entre accession aid\u00e9e (TVA r\u00e9duite) et accession libre (TVA pleine). Les prix, quant \u00e0 eux, demeurent stables depuis le d\u00e9but d\u2019ann\u00e9e, autour de 5 500 \u20ac\/m\u00b2 en moyenne nationale (parking inclus, en collectif libre).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Au-del\u00e0 du segment de la promotion, la situation reste pr\u00e9occupante sur l\u2019ensemble de la construction neuve. La production continue de se contracter : de 460 000 autorisations annuelles en moyenne entre 2000 et 2019, nous sommes pass\u00e9s \u00e0 405 000 sur la p\u00e9riode 2020\u20132025, et \u00e0 seulement 360 000 sur les douze derniers mois (\u00e0 fin juillet 2025).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Cette baisse n\u2019est pas homog\u00e8ne. Moins de dix d\u00e9partements concentrent \u00e0 eux seuls les deux tiers du recul des autorisations entre la d\u00e9cennie 2010 et la p\u00e9riode actuelle. Il s\u2019agit des territoires qui accueillent les principales agglom\u00e9rations fran\u00e7aises : les d\u00e9partements de la Gironde (Bordeaux), de la Haute-Garonne (Toulouse), du Rh\u00f4ne (Lyon), de la Loire-Atlantique (Nantes), ceux de l\u2019arc m\u00e9diterran\u00e9en, ainsi que plusieurs d\u00e9partements franciliens. Ces zones, historiquement moteurs de la croissance \u00e9conomique et d\u00e9mographique, sont aujourd\u2019hui les plus p\u00e9nalis\u00e9es par la contraction de l\u2019offre neuve.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce d\u00e9s\u00e9quilibre territorial s\u2019inscrit dans une dynamique plus large : celle d\u2019un mod\u00e8le de concentration \u00e9conomique et d\u00e9mographique qui atteint ses limites. Les dynamiques r\u00e9centes, souvent men\u00e9es sans planification suffisante, ont engendr\u00e9 une tension fonci\u00e8re durable, une hausse des valeurs immobili\u00e8res, et un rejet croissant de la construction neuve dans les grandes agglom\u00e9rations (effet NIMBY).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"is-style-default wp-block-paragraph\">\u00c0 ce stade, aucun indicateur ne laisse entrevoir un retournement \u00e0 court terme. Le march\u00e9 r\u00e9sidentiel reste marqu\u00e9 par une double tension : un attentisme g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9 sur les plans r\u00e9glementaire et financier, et une contraction structurelle de l\u2019offre concentr\u00e9e sur les zones les plus dynamiques. La r\u00e9orientation territoriale amorc\u00e9e par les politiques de r\u00e9industrialisation pourrait ouvrir des perspectives, mais son impact reste encore marginal sur les \u00e9quilibres immobiliers.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le climat d\u2019incertitude \u00e9voqu\u00e9 en septembre continue de peser sur les march\u00e9s immobiliers. \u00c0 ce jour, aucun signal tangible ne permet d\u2019anticiper une inflexion. 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